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jeudi 25 février 2016

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vendredi 10 avril 2015

En défense de l’étoile de mer au lit- qui n’est pas un mythe.


LadyShagass a publié sur son blog (très mignon, instructif, ludique et sexy) desculottees.com un post que je viens de découvrir.

Son papier intitulé « et si l’étoile de mer au lit n’était qu’un mythe ? » défend l’idée que la pire position pour une femme pour faire l’amour est celle de l’étoile de mer qui je cite « évoque tout de suite la passivité absolue, la soumission tellement profonde qu’elle en devient inexistence, l’ennui, le néant. »

J’ai respecté le caractère gras de la mention originelle dans le texte. Afin de démontrer son propos elle affirme que malgré les apparences elle est persuadée que toutes les femmes peuvent être des salopes au lit (très affectueusement précise-t-elle et je le lis donc ainsi), mais que si elles ne peuvent pas l’être c’est la faute des mecs qui ne pensent qu’à leur bite et s’en foute du plaisir ou pas de leur partenaire qui « elles ne cherchent pas à prendre autant de plaisir que lui »
et d’expliquer en deux phrases bien justes que la communication peut sauver tout ça, à condition de s’y mettre, évidemment.

Suivent 3 mini conseils pour sortir du mythe de la fameuse étoile de mer ça dépend de
- votre capacité à vous lâcher et écouter le corps plaisir de votre partenaire
- de sa capacité à lui de vous emmener plus loin dans le plaisir
- de votre écoute et désir mutuel

Et elle termine en affirmant être certaine que derrière chaque étoile de mer il y a « une dangereuse sirène prête à rendre fous d’excitation les navigateurs de son corps »

C’est joliment conclu, merci (le blog est dans le style, je ne peux que  vous inviter à le découvrir)

Alors voilà. À peine avais je lu les premières lignes que j’ai eu envie de répondre.

Parce que moi, je fais partie des hommes qui aiment les étoiles de mer. Ensuite parce que cette expression, l’étoile de mer, est une expression que j’ignorais jusqu’à ce que ma partenaire me glisse, il y a longtemps, un soir au fond du lit avec un sourire malicieux : je peux faire l’étoile de mer ?
D’accord, je suis breton du bord de mer et des étoiles de mer, j’ai, depuis tout petit, joué avec et toujours trouvé qu’elles font partie des beautés étranges et rigolotes du littoral comme les anémones de mer.

Il se trouve que ma partenaire ressent beaucoup de plaisir à faire l’étoile de mer lors de nos rapports sexuels (pour être dans le politiquement correct) et que moi aussi.

J’aime lorsque dans d’autres positions elle s’agite et crie son plaisir-désir d’en avoir encore et encore d’accord.
Néanmoins, J’aime beaucoup qu’elle vibre profondément dans son corps allongé sous le mien sans le moindre geste, abandonné, offert et tremblant du plaisir qui l’emporte et nous emporte comme une lame de fond sans vague dans la profondeur de l’océan de notre intimité si particulière. Pas besoin de gestes pour échanger une énergie d’une force quasi cosmique. En cela l’étoile de mer est une position qui nous apporte beaucoup, et nous savons que nous ne sommes pas les seuls ;-)

Voilà, tout ça pour dire qu’en réponse à la question, j’affirme que non l’étoile de mer au lit n’est pas un mythe, mais que, de surcroit, il existe des personnes pour qui cette position révèle des territoires de plaisirs qui n’ont rien à envier à celles qui grimpent au rideau en inondant le canapé après avoir lacéré le dos de leur partenaire resté pantelant sur les coussins.

J’ajoute que dans N/notre monde, ma partenaire, qui est mon esclave consentante, est loin d’être la seule.

jeudi 22 mai 2014

Parole de Maitre : J'aime mes couilles…


Et je comprend les Maitres qui pratiquent l'art de la Domination en kilt. Mon esclave, assise sur son coussin par terre, à proximité du canapé a bien remarqué que sous leur kilt, les Maitres n'ont pas de caleçon. Leurs testicules, bien a l'abri de leur scrotum


Dans la chaleur de la salle de bain, au sortir de la douche, mon scrotum est parfaitement détendu. J'aime que mon esclave masse doucement mes gros testicules. sa bouche est bien trop petite pour les mettre tous le deux à l'intérieur, j'aime tout de même lorsqu'elle parvient à y placer le plus gros. J'aime mes deux gros œufs un peu souples sous ma queue dressée. elle les fait vibrer entre ses mains, j'y sens une puissance calme.

Mes gonades, comme deux galets tièdes, nourrissent sans relâche mon désir et ma force.


Mon esclave sourit de me voir les faire rouler sous mes doigts lorsque nous regardons un film ensemble, elle pose sa tête sur ma cuisse, ouvre la bouche, mets ma queue à sa place, entre sa langue et son palais… Je lui caresse la tête, sa main remplace alors la mienne sur mon scrotum pour masser mes couilles pleines de mon désir de Maitre… elle voit le film un peu de travers mais ma queue est à sa place, c'est ce qui compte.

En écrivant sur la puissance calme et chaleureuse de mes couilles, je pense au rugby, à ce ballon tout aussi viril qui n'est finalement qu'une grosse couille solitaire de valeureux guerriers-joueurs se passent et se repassent dans la lutte pour en célébrer la force ovoïde.

La virilité est là qui monte en permanence vers le cœur et le cerveau du corps.  Elles produisentt la testostérone qui, en grande quantité, fait tomber les cheveux et devenir chauve, qui nourrit le désir de la force épanouie dans le calme du mouvement puissant des reins, dans les cris, même silencieux, de celle qui la reçoit dans l'axe de sa colonne vertébrale.

Mon être s'en nourrit, avant même l'éjaculation, et bien souvent toujours avant, dans la puissance vibrante de mes deux couilles pleines et jaillissantes de flux mâle dans le corps femelle de mon esclave….

Le bonheur d'être Maitre….




mardi 18 mars 2014

La sexualité de l'esclave entre les mains du Maitre.


lorsque je l'utilise, désormais toujours en levrette, je lui ordonne de jouir afin de lui offrir ce moment d'extase dont son corps et son esprit a besoin.

Je cesse les mouvements de va et vient de ma queue dans son petit vagin et en lui tenant fermement les hanches, en serrant sa chair de plus en plus fort je l'interpelle clochette ? oui Sensei, clochette mon esclave ? oui SENSEI, elle répond dans un souffle, je poursuis : A 3 je t'ordonne de jouir… puis je compte : un, deux… trois ! En pressant de plus en plus fort la peau sur ses hanches sans un mouvement de ma queue afin que son orgasme surgisse à mon ordre et non d'un mouvement de mon sexe.

Je sens alors son vagin se contracter sur ma queue, son corps s'emporter et je reprend mes mouvements dans sa vulve qui se trempe de l'orgasme qui saisit son corps. Je la pilonne avec violence en la tenant très fermement pour la faire aller et venir sur ma queue. Profondément, quelques fois en la tenant, je repositionne sa fente afin de la pilonner au plus profond, quelques fois une douleur la fait sursauter, je la tiens encore plus fermement et plus durement encore je la heurte profondément à l'intérieur plus fort que sa douleur,elle gémit, esclave pleinement ouverte, souffrante dans le plaisir que je savoure, dans mon plaisir de l'utiliser librement totalement abandonnée, haletante, son corps entièrement soumis à mes mouvements, à mon plaisir qui ne tarde pas à venir…

Je répand mon sperme en elle et d'une tape sur les fesses l'invite à se coucher sur le coté, elle me remercie de sa petite voix épuisée… Selon ma position, je met ma queue à sa place, dans sa bouche et lui caresse alors la tête doucement...

Oui au fil du temps, la maitrise de son plaisir sexuel est devenu un rituel….



La forme varie mais la constance de l'ordre comme la venue de l'orgasme en dehors de la stimulation génitale est désormais rituelle… je constate avec plaisir que lorsque je lui tiens les hanches en serrant un peu au cours de la journée, son corps s'excite et son besoin d'orgasme s'étend malgré elle, j'aime en jouer comme elle apprécie de sentir son corps m'appartenir ainsi malgré lui...

Il m'importe que le plaisir de mon esclave soit entièrement soumis à ma volonté.

Cela fait partie de l'entretien de l'esclave selon moi. Il y eut des périodes de chasteté orgasmiques, rarement plus d'une semaine… Il est bon de savoir que je l'utilise quotidiennement.

Dresser une esclave à jouir sur commande c'est un peu comme les piercings, il faut du temps et de la persévérance, il s'agit de tenir chaque jour l'orgasme de l'esclave, au début lui ordonner de demander la permission de jouir afin que son corps identifie parfaitement les signes avant coureurs de l'orgasme. Puis la dresser en lui refusant l'orgasme lorsqu'elle demande à jouir et lui ordonner dans les minutes qui suivent son refus de jouissance. Ne pas s'impatienter, ne pas punir lorsqu'elle jouit sans le vouloir et poursuivre sans relâche le dressage. 

Il est courant que cela dure plusieurs mois. L'usage de vibromasseur est tout a fait possible dans la préparation du corps a reconnaitre la venue de l'orgasme. Evidemment il faut l'éteindre juste avant qu'il survienne. Attention, je me souviens des premiers mois de dressage, mon esclave se cabrait et criait beaucoup dans ces moments là… Je la laissai ainsi et tenais fermement son humeur dans les heures qui suivaient…

Ce n'est pas facile mais c'est ainsi que l'on progresse ensemble aussi…. 

Empêcher son esclave de jouir c'est aussi savoir la tenir malgré sa frustration durant les heures qui suivent, et ce sans forcement la punir.

 

Dans le calme il est important de lui permettre de remarquer comme son plaisir d'obeir à son Maitre est plus important que la frustration ressenti par son corps… Sachant que ces états de frustrations sont passagers…


Je prévois dans les semaines à venir de changer l'ordre du rituel : je prévois de ne la faire jouir que sous les coups… après l'avoir utilisée attachée, la vulve remplie de mon sperme, la battre selon mon plaisir et lui ordonner de jouir… et non de commencer par les coups qu'elle apprécie tant….

Martinets, cravaches, cannes et autre paddle seront les prochains amis de ses orgasmes…

A suivre


mardi 25 mai 2010

Orgasmes forcés- utilisation sexuelle intensive de l'esclave femelle























Le Japon est un pays fascinant.

Certes N/nous pouvons imaginer que le bondage, nawa shibari, l'art d'attacher les femmes, est apparu sous la forme d'un art il y a bien plus de 2000 ans dans le grand archipel…

Mais pour N/nous occidentaux, nombreux sont les aspects de la culture japonaise qui N/nous fascinent…



Le sens de la beauté japonais est pour celles et Ceux qui l'apprécie un mystère tout aussi profond, bla bla bla… 



Oui, en France N/nous avons été nombreux à célébrer la beauté de Maggie Chung dans "In the mood for love" le très beau film pour midinette de Wong Kar Wai le cineaste de Taiwan que J'aime tant et son si talentueux chef op Christopher Doyle…

Oui Je sais, J'ai craqué depuis Fallen Angels (et cette scène de masturbation féminine, justement :-)



Maggie Chung, grande actrice, très pro chez Jacky Chan, a brillé en France dans les films de Assayas, l'étrange irma vep, en combinaison de latex qui plait aux amateurs de Zentai, ou dans clean en rock star sevrée de drogues pour retrouver son gosse..



Bref, ce qui a fasciné chez Maggie Chung dans In the mood for love se retrouve totalement chez cette esclave-modèle qui lui ressemble de manière presque surréaliste...

Modèle d'un film qui est un des nombreux films produits par mondo 64…

A commencer par une stature, un visage aux pommettes hautes, un port de tête, des jambes interminables d'une élégance à tomber…. Puis tout le monde se souvient des robes…

Ces robes à fleurs parfaitement ajustées de la chine moderne des années 60 des émigrés d'Hong Kong d'alors….



Le réalisateur de mondo ne s'y trompe pas lorsqu'il reçoit cette "esclave" en lui proposant de se changer.

elle passe ainsi d'une tenue de ville blouson et jupe en jean, beurk, à une robe ajustée en satin magnifique…



La belle est filmée dans les toilettes tandis qu'elle se change et c'est avec plaisir que N/nous lui remarquons deux fossettes au creux des reins.




Puis une fois changée, devenue somptueuse créature de féminité asiatique, elle est photographiée sous toutes les coutures.

elle minaude un peu en s'asseyant sur le canapé et obéit aux ordres du photographe prenant les poses en toute docilité.



Le réalisateur lui fait signer son contrat avant de glisser un comprimé de somnifère dans le verre de coca qu'il lui offre. Je ne comprends pas le japonais et ne peux donc pas savoir de quoi il retourne.

Les gros plans tournés sur le verre en sa présence comme la rapidité et la gestuelle de son "évanouissement" montre toute de même qu'elle sait... et lucidement, une telle vérité contre nature (et consentement) n'est pas possible et heureusement....

N/nous retrouvons donc la belle endormie attachée sur un fauteuil alors que les deux hommes du début la pelotent sans vergogne… elle semble vouloir se débattre, en vain...



Munis de petits vibromasseurs, petits oeufs colorés au bout d'un fil, ils l'excitent au travers sa jolie robe… elle jouit plusieurs fois en hoquetant, le corps parcouru de spasmes, ce qui la détend le souffle court.



On la retrouve en levrette, avec juste ses sous vêtements rouges, sur le même fauteuil.

Les japonais ont les meilleurs vibromasseurs du monde inventés par hitachi : les fameux hitachi magic wand. Les deux hommes la massent sur les seins et la fente avec ces "baguettes magiques" et la font jouir violemment…



Le souffle lui manque, ses cris sont très mignons tandis que son corps se tend secoué des vibrations qui la parcourent.…

Sa jouissance se transforme en détresse l'espace d'une seconde avant de jouir à nouveau le corps vibrant de jouissance…

Enfin, épuisée, Ils lui ôtent sa culotte pour la pénétrer après quelques tapes sur les fesses du plus belle effet.



elle présente une petite fente bien dessinée, non censurée par ces mosaiques que l'on trouve qqfois dans les films japonais. sa magnifique chute de reins, secouée de convulsions orgasmiques montre combien le traitement dont elle est l'objet est intense. elle vibre ainsi longuement après que la stimulation a cessé. Il la pénêtre de deux doigts et la branle vigoureusement : elle mouille abondamment.




elle est ensuite positionnée attachée sur le dos afin d'être branlée à deux doigts pour gicler.



Il est bon de rappeler qu'il est possible de faire gicler la plupart des femmes en les branlant avec force : deux doigts (propres et sans ongles, idéal en gants latex) courbés vers le haut (en croc) du vagin au premier tiers de l'entrée, là où l'on sent comme une petite surface éponge que l'on frotte afin de la faire jouir en giclant ce qui n'est pas de l'urine mais de la mouille en quantité.



Il la fait jouir trois fois ainsi puis apporte son god à percussion.


Les films de mondo 64 sont toujours source de découvertes. Les réalisateurs sont des bricoleurs. Ainsi toutes sortes d'objets mécaniques sont adaptés à la masturbation des esclaves.




A partir des numéros 50 une femme dominatrice cajole l'esclave éreintée de jouissance, elle montre une vraie joie à l'usage des godmichets mécaniques. Cette belle esclave, seule entre les mains expertes des deux Maitres jouit violemment, sa fente coule un liquide transparent en abondance après le god rose mécanique tandis que ses petits cris résonnent encore.

Le souffle court, la fente luisante elle semble supplier de ne plus jouir tandis qu'ils la poussent d'un coté puis de l'autre.




De nouveau elle est pénétrée d'un god sur lequel les vibromasseurs sont appliqués. elle hoquette et jouit encore. Ils retirent le god pour observer son corps tressauter de plaisir. Le temps qu'elle reprenne son souffle et déjà ils recommencent…




Puis après l'avoir laissé souffler un peu, basculer comme un paquet de droite et de gauche, il reprenne la séance avec les magic wand de hitachi dont on voit bien que tous les modèles ne sont pas commercialisés en occident…

elle crie, elle mouille transparent gluant qui file et crie de la plus belle manière…

Il la laisse jouir en criant sans reprendre son souffle et enfin cessent, la laissant pantelante, secouée de tremblement.




Et reprennent, ses doigts se crispent, à trois magic wand, ils sentent très bien quand elle jouit, la laisse saisie de secousses et reprennent à nouveau jusqu'à ce que, secouée de cris et d'orgasme, elle s'évanouisse, sans plus aucune réaction, les membres abandonnés, le corps abandonné.




Ils la poussent du pied et constatent qu'elle n'a plus de réaction, alors ils reprennent mais elle est totalement inconsciente et ne bouge plus. Ils ont l'air déçus, elle semble dormir. Ils la poussent du pied, rien ne la réveille. fin de la séquence.




Une caméra est laissée en gros plan visage et lorsqu'elle s'éveille une filet de salive coule de sa bouche. elle n'est plus attachée. Ils la caressent et vont l'utiliser intensément. Ils commencent par la lécher puis la pénétrer de quelques doigts en filmant en gros plan l'élégance de sa fente étroite et délicatement formée. elle gémit la fente pleine de mouille collante, le clitoris pourtant bien à l'abri sous son capuchon long et fin, est terriblement gonflé. elle jouit fortement puis ils la redressent en lui tenant les cheveux pour utiliser sa bouche dans laquelle ils glissent leur queue.




Ils l'utilisent longuement en levrette en lui donnant la fessée pour l'épuiser totalement. elle ne bougent plus, ils s'en servent comme il se doit, lui tenant les jambes, les hanches, le menton pour lui permettre de servir totalement. elle ne cesse de gémir.




La réalisation filme est parfaite comme pour tous les films de mondo 64 qui nous montre l'action et l'energie de l'action. elle est utilisée profondement, son regard se perd dans un profondeur égale tandis que les queues se succèdent dans sa fente.




Comme toute bonne esclave elle jouit des orgasmes que les mâles éprouvent en elle. Ils la retournent, l'utilisent en levrette, la retourne en lui tenant es cuisses ouvertes et pour le dernier, le plaisir de lui couvrir la bouche de son sperme …

Les derniers plans nous la montrent sécouée de spasmes, gémissante le souffle court dans une image d'une beauté violente et contemporaine.




Le tout a duré un peu plus d'une heure trente de film, plus en comptant le moment où elle s'est évanouie…



L'évanouissement orgasmique est un classique de mondo 64… Ou de mesubata qui dans le SM utilise l'electricité pour mener ses esclaves attachée à la perte de connaissance.



Dans certains autres films de mondo, des gods electriques montés sur des perceuses à percussions sont savamment utilisés, du tabasco, piment américain est répandu sur la fente de l'esclave mais non à l'intérieur afin de prévenir le confort des Maitres pour l'utilisation ultérieure…

L'un des plus incroyable est celui réalisé avec Em i Ko nishi, modèle quasiment anorexique en proie aux orgasmes les plus violents que J'ai pu voir, mais pas facile à trouver...




L'intérêt pour le Maitre est de pouvoir disposer de son esclave en poupée de chiffon, le temps de la séance. Puis de la réconforter après l'avoir réveillée dans le le plaisir et la sécurité abandonnée et vulnérable de sa vérité d'appartenir totalement à son Maitre…


vendredi 16 avril 2010

Plaisir d'offrir - Joie de recevoir...

Ce résumé n'est pas disponible. Veuillez cliquer ici pour afficher l'article.

vendredi 12 février 2010

Orgasm Control - Jouir sur ordre de son Maitre



Un autre petit film de dressage à l'orgasme sur ordre...

L'image est assez mauvaise mais le son est magnifique. Entendez plutôt (en bas du post)




Jouir sur ordre est selon les esclaves plus ou moins long à mettre en place.




Dans la progression du dressage il importe de commencer très tôt le transfert de l'aptitude à jouir de l'esclave vers son Maitre.

Plusieures techniques peuvent être employée. Selon l'âge de l'esclave et sa manière de jouir naturellement, le Maitre saura laquelle employer afin de controler les orgasmes de son esclave.

Il est clair que dès le début du dressage l'esclave ne peut plus jouir sans la permission explicite de son Propriétaire. Il est important à ce titre qu'elle soit utilisée fréquement sans jouir afin de jouir uniquement du plaisir que le Maitre tire d'elle.

Simultanément des séances de masturbation quotidiennes sont réalisées selon le modèle suivant : masturbation jusqu'au bord de jouir puis stop, reprise de la masturbation dès que la tension décroit puis un nouvel arrêt au bord de jouir, enfin une troisième masturbation permettra à l'esclave au moment où elle sent l'orgasme venir, de demander la permission de jouir à son Maitre. Ces exercices sont valables dans la durée, sur plusieurs mois au minimum.

Enfin quand l'esclave est utilisée il est bon de lui refuser la permission de jouir au moins une fois sur deux. Avec l'habitude le Maitre sent à quel moment son esclave va jouir au début. C'est à ce moment qu'Il lui donne l'ordre de jouir...

Il est important de veiller à séparer l'excitation génitale du déclenchement de l'orgasme. Ainsi le Maitre prendra soin, lorsqu'il donne la permission de jouir de ne plus faire de mouvement dans le vagin ou l'anus de son esclave mais bien plutot de lui pincer le bout des seins ou la peau des hanches selon la position.

C'est au fil du temps que la demande de permission disparait au profit de l'ordre. Bien entendu le Maitre aura pris soin de transformer sa réponse à la question "puis je jouir ?" en un ordre plutôt qu'en une autorisation. Cela devient "Je t'ordonne de jouir, maintenant" à la place de "Oui, tu peux jouir".

Selon la qualité du dressage, son intensité et sa régularité, il faut savoir que l'orgasme de l'esclave sur ordre de son Maitre, en toute circonstances, est atteint généralement au bout d'un an, dans la mesure ou elle est utilisée quotidiennement comme il se doit.

C'est un phénomène impressionnant et extremement gratifiant pour une esclave de jouir sur l'ordre de son Maitre. elle ressent très fort qu'elle ne s'appartient plus, que son corps obéit spontanément à son propriétaire et non plus à elle même comme elle pouvait le croire avant d'entrer en esclavage.

La aussi, le Maitre saura faire preuve de patience, de confiance et d'opiniatreté... Toutes les esclaves peuvent jouir sur ordre à condition de prendre son temps, attention cela peut être long. J'ai rencontré un couple, pour exemple, dont le Propriétaire me disait qu'Il avait fallu six ans pour prendre totalement possession de l'aptitude à jouir de son esclave pourtant par ailleurs parfaitement asservie.

De l'art du Maitre... donc...

Pour exemple, J'ai trouvé ce petit film amateur où l'on entend et l'on voit très bien comment le Maitre retient l'orgasme de son esclave pendant qu'elle se masturbe pour Lui....





samedi 6 février 2010

séance de dressage bdsm esclave amateur hollandaise











Une bien belle séance que celle ci...
Cette jeune esclave sous la direction de son Maitre se masturbe avec un gode vibrant. son collier lui va a ravir et les plaisirs que prend son Maitre à la martyriser sont des plus variés...

Malgré ses petits seins, IL sait comment lui travailler sa poitrine d'esclave masochiste. Avec des aiguilles, des clous et des cigarettes allumées... cette belle esclave sait aussi montrer combien elle sait jouer de son corps pour le plaisir du Maitre.

Il est intéressant de constater à ce titre combien il est bon d'ordonner à son esclave de se martyriser seule face au Maitre ou mieux face à un groupe d'ami(e)s réunis ou non pour la circonstance. La bouche écartelée elle supporte les pinces et les poids sur son sexe distendu.

Bien entendu son aptitude à sucer son Maitre est bien montré même si en général il est préférable d'utiliser la bouche de son esclave profondément sans lui donner l'oppportunité de mener le mouvement...

Cela dit c'est selon le désir du Maitre : le plaisir que l'esclave a de servir au mieux se place à coté du plaisir qu'elle ressent d'être simplement utilisée...

samedi 11 avril 2009

Dressage d'une jeune japonaise soumise avec chiens








yoko est une jeune esclave japonaise dont le dressage est soigneusement mis en scene. elle arrive habillée en tenue (bracelets aux chevilles et aux poignets) mais son trou n'est pas rasée. elle est prise en main par quelques hommes dont le job est de l'humilier. elle est tenue et sa fente est rasée alors qu'elle crie et pleure. elle en est d'autant plus belle.


Les films qui nous viennent aujourd'hui du Japon sont extremement intéressants et l'effet qu'il nous font, à nous occidentaux est remarquable. En effet dans la culture japonaise (lire le magistral ouvrage de Agnes Giard, l'imaginaire erotique au Japon chez Albin Michel) l'humiliation des femmes est un aphrodisiaque puissant, une composante très forte et très présente de l'erotisme nippon. Alors forcement ce genre d'attitude et de pratique a un effet terrible sur nos psychés enchainées à la culpabilité sexuelle de notre culture judeo chretienne. Ajoutez à cela les conneries faites par la psychanalyse puis les derives feministes capitalistes et moralisatrices des mal baisées médiatiques et vous avez un cocktail détonant qui peut tacher votre slip ou votre string selon que vous etes mâle ou femelle. Pour en savoir plus sur le sujet merci de lire "qu'avez vous fait de la liberation sexuelle" de Marcella Iacub en livre de poche.





La pratique du bondage, l'art d'attacher les femmes est millénaire au Japon... Les sévices japonais sont d'un rafinement à la mesure de leur manière de voir et de vivre le monde (voir les œuvres de Miyazaki, Amano ou Murakami par exemple)...
Mais revenons à cette jolie esclave yoko.

Une fois rasée correctement, elle est utilisée comme il se doit puis dressée en chienne. elle est couverte d'une substance, sucrée sans doute, attachée par les poignets au mur et mise à disposition de magnifiques labradors. Gourmands, ils vont la lecher partout.

elle est promenée en laisse avec eux puis forcée de les exciter en sucant leur bite rose. Une fois les labradors gourmands bien excités elle s'accouple avec eux à quatre pattes puis de face sur le dos.

L'erotisme japonais est lié aussi aux fluides du corps et c'est une réel plaisir de voir le maitre de yoko ouvrir sa fente afin de repandre au sol le sperme canin que le labrador a giclé dans son vagin d'esclave.
Dans les dernières séquences elle rit, joue avec les chiens et se fait prendre à nouveau avec un plaisir évident qui, certes nous plait beaucoup à nous occidentaux, doit deplaire aux spectateurs nippons du film... Les gros plans de sexe humains sont pixelisés mais cela ne gache rien et puis quand elle suce le sexe du chien elle est si jolie que le soleil illumine la scène sans pixels de censure... Le film dure une heure trente. regardez le et faites nous partager vos reflexions.

lundi 6 avril 2009

Progression d'esclave rasee, fouettee, engodee







Quoi que l'on en pense les gens sont plus libres de vivre comme ils l'entendent aux états unis qu'en france par exemple. C'est ainsi et nous ne pouvons que nous en réjouir d'un coté et faire en sorte de vivre comme nous le souhaitons ici en europe. Dans certains états de très beaux centres de dressage d'esclaves (male et femelle) existent depuis plusieurs années. Parmi ceux là les esclaves de l'ombre sont un must situé sur la cote ouest. Beaucoup de films y ont été produits et diffusés sur internet. L'une des esclaves, ivy, est présentée au fil du temps de son dressage. Son maitre lui a rasé la tête et l'a dotée d'un piercing dans le nez elle afin d'y poser une laisse.

Elle se montre particulièrement bien libérée de sa personnalité. Son regard paisible et soumis est un pur bonheur pour son Maitre, comme pour nous, qui la dresse chaque jour et va même la sortir en pony girl dans la rue afin de lui faire pratiquer l'indispensable exercice physique nécessaire à l'entretien de son corps.

Dans un autre film nous pouvons la voir sucer son Maitre, face fuck, très doucement, les larmes qu'elle verse alors qu'il répand son sperme sur sa bouche puis l'étale sur son crane lisse est un magnifique moment de tendresse entre un Maitre et son esclave. Cette esclave a eu la permission de se reproduire et c'est aussi un beau moment de la voir servir sa Maitresse qui l'engode enceinte et abandonnée.