lundi 3 mars 2014

Ce qui nous différencie des libertins…

Ce qui nous différencie des libertins…

A l'intermarché du coin, chez leclerc ou chez carrefour, à l'entrée bien souvent avant les abbatants pour les wc et les bidons d'huiles pour la voiture il y a encore et toujours ces volumes de Cinquante nuance de gris en première places des livres proposés à tomber dans le caddie…

50 shades of grey toujours en tête des ventes des livres en France… Et comme pour le vin, une obscure piquette de la Communauté Européenne en cubi de 10 litres ou un petit bourgogne sans souffre direct producteur, le terme reste le même : du vin.
Là : un livre.

Je ne suis pas libertin, ou alors exclusivement pour le coté libertaire que ce terme a pu contenir à une certaine époque. Pas libertin ou échangiste et jamais été…. Dans la France pourtant championne toute catégorie de l'échangisme.

A quoi reconnait  t'on un couple libertin parmi les pratiquants bdsm et ou les personnes engagées dans une relation de Domination / soumission ?


En premier lieu à ce qu'ils ne parlent pas de relation, justement.

Ils et elles parlent de jeux de curiosité de découverte (la plupart du temps très recente - qqs jours après être passé chez Leclerc ou Carrefour… En général moins de deux ans). Ils ou elles sont switch et ne s'intéressent qu'aux pratiques, qu'aux soirées, qu'aux nouvelles rencontres pour jouer encore et encore avec toujours de nouveaux corps, dans de nouveaux lieux….

Ce qui nous distinguent des libertins, enfin, des échangistes : c'est Carrefour et Leclerc justement : la consommation.


Je préfère et préférerai toujours la relation à la consommation. L'être à l'avoir comme disaient ces profs ennuyeux et moralisateur de nos années lycées…. Alors que j'aime, et j'aimais déjà avoir les deux : être et avoir. Mais comme ceux là qui disaient que seul l'être compte, les échangistes sont souvent dans la posture de seul l'avoir compte : consommer.

Consommer du plaisir sensuel et sexuel, consommer de l'image de soi parmi les autres, consommer des soirées costumées "hors normes", consommer de nouvelles têtes, de nouveaux corps et continuer, vorace et insatiable…. Selfie comme il se dit aujourd'hui.

Ce qui nous distinguent des échangistes est une question de relation, de choix consenti en nous même, d'où la connaissance de soi, engagé avec l'autre dans une relation humaine de personne à personne.

Une relation humaine qui inclut l'histoire personnelle, le comportement, l'engagement, la sincérité mais aussi le doute, la confiance, la remise en question, la douleur, le plaisir, la vision de l'avenir, la paix d'être ensemble dans un équilibre choisie qui nous apporte la joie de vivre une relation.

Et non pas un moment de jouissance de passage comme un orgasme exceptionnel obtenu grâce (volé ?) à un, une ou plusieurs partenaires le temps d'une situation plus ou moins scabreuse…

Aborder ce monde des relation Domination / soumission en se présentant dès le départ comme switch montre au mieux une curiosité prudente (pour être gentil) au pire une ignorance de ce qui se joue entre nous.

Faudrait il que chacun choisisse à l'entrée du monde bdsm ? être Dominant - Dominante ou soumis- soumise ?


Non bien entendu. Chacun évolue et se présente avec son bagage, ses idées, ses désirs…

Il y aurait à mon humble avis, une question à mes yeux qui mérite d'être posée, que chacun se la pose au moment de son premier intérêt pour les relations de Domination / soumission.

Quelle type de relation je souhaite ? De quelle type de relation ai je besoin pour me sentir bien avec moi même et avec les autres ?
Ce n'est donc pas : quels types de jeux vont m'apporter ou nous apporter la jouissance, le plaisir, la satisfaction ?

Mais bien plutôt : comment vais je communiquer, entrer en relation avec les autres, le plus sincèrement possible même dans la curiosité qui au début est souvent de la curiosité vis à vis de moi même.

Entrer en relation avec soi même, se connaitre et se rencontrer pour cela.

Sans se consommer ou consommer l'autre dans une relation qui n'est qu'apparente puisque rien ne s'échange à part le support de notre propre jouissance vorace et égoiste.





Traduction de ce magnifique tatouage : "la soumission c'est la liberté"

dimanche 2 mars 2014

Charon la série épisode 3

Plus j'avance dans l'écriture et la réalisation de la série, plus je constate combien elle me ressemble... Et plus j'aime mon héros, ce héros bdsm : Charon...

Charon Trailer Episode 3 from ErosPower on Vimeo.

Beaucoup de choses à dire sur "l'industrie" que je découvre (désolé, je viens du cinéma, qui certes est aussi une industrie, mais rien à voir avec celle que je découvre : celle du porn...) Je trace ma route, je serre les boulons, je reste confiant... Et nous, oui, nous, avons plein de choses à dire au travers de cette série... Et pas que la beauté des esclaves, cette beauté qui jaillit sous l'impulsion des Maitres ou des Maitresses... Nous en reparlerons...

lundi 24 février 2014

Restrictions de liberté…

Je ne cesse de la constater, mon esclave ne peut se retenir de tomber dans le piège de l'internet-télévision…. 


C'est à dire d'user de l'internet comme de la télévision pour y rester des heures, oui, des 1/4 d'heures qui s'accumulent font des heures comme des heures qui s'accumulent font des jours..
Oui facebook est conçu pour cela et c'est bien ce qui fait sa valorisation financière : coller ses utilisateurs et rendre leur cerveau disponible aux messages publicitaires…

Evidemment, c'est une merveilleuse chose que facebook, comme la télévision par ailleurs en son temps…. Les arguments en faveur d'un usage raisonné (ah ah ah…) sont pertinents, comme le sont ceux des "mangerbouger.fr"… Et non il n'y aura pas de publicité sur ce blog ;-)

Bref, samedi matin dernier je suis rejoins au petit déjeuner par mon esclave, souriante, qui me fait sourire… Au détour d'une phrase elle déclare : c'est dommage que nous nous soyons fait cambriolés cette nuit… Ah bon ? - Oui, ils n'ont emporté que mon ordinateur… Sourires…

elle sait très bien que je l'ai mis sous clef et qu'elle ne l'aura pas de si tôt…

elle sait très bien que cette restriction de liberté est une bonne chose : elle est plus présente dans la réalité et les choses avancent comme il faut…

Dimanche matin, je lui ai rendu… Oh pas longtemps, au détour d'une absence devant la machine, je lui ai repris.

elle a explosé de colère alors que je m'activais déjà depuis plus d'une heure….


Saine, sa colère… elle est montée dans la chambre avec cette réflexion qu'aurait pu faire notre enfant : puisque c'est comme ça je ne ferais rien de ma matinée… Je l'ai laissé monté, et j'avais de toute façon mieux à faire que de lui dire quoique ce soit…

Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas fait une telle colère…

Puis lorsque j'en ai eu le temps, presqu'une heure plus tard je suis monté la voir… Allongée sur le lit elle lit… Je m'assoie à coté d'elle et calmement je lui rappelle qu'elle est mon esclave…. Oui quelques fois être une esclave est très inconfortable mais c'est ainsi, il faut le prendre comme telle… je lui ordonne de ses réciter, elle minaude et cache son visage dans les draps… Je me lève et la laisse seule apprécier pleinement sa nature…

Moins de dix minutes plus elle descend de la chambre, habillée comme il se doit (jupe etc, jolie comme tout) et prête à s'activer…

Un peu plus tard, dans la cuisine, je la tient par son collier et lui ordonne de se réciter…
elle minaude un peu, je souris, répète mon ordre, elle se récite… A la troisième fois je lui permet de s'arrêter, J'ai bien entendu au son de sa voix combien elle s'intègre dans le calme de sa nature d'esclave…

Je l'embrasse et la fait retourner à son emploi du temps tandis que je me met à préparer le repas de midi…

Une esclave n'a aucune liberté à part celles octroyées par le Maitre.

 


samedi 22 février 2014

La persévérance est avantageuse

il y a parmi les lecteurs de ce blog des abonnés de la première heure. 


Lorsque google a changé ses CGU, j'ai basculé ce blog sur wordpress que je découvrais… S'en est suivi la disparition des archives et mon apprentissage de wordpress via un petit détour par rapidweaver, apprentissage qui ne cesse de se poursuivre et qui j'en suis ravi n'aura sans doute pas de fin…

J'avais dans un coin de mes archives une sauvegarde compliquée de ce blog… A force de persévérance je suis parvenu à la rendre accessible et à pouvoir disposer des posts sans avoir à en refaire toute la mise en page.

C'est chose faite. J'ai fais un peu de tri mais pour celles et ceux qui découvrent ce blog ou tout du moins qui ne le lisait pas avant 2013, désormais les archives sont à nouveau publiées…
Il est toujours bon de constater les évolutions.

Vous vous en doutez cela ne va pas s'arrêter là…

Entre l'aventure de la série Charon au pays des soumis et des soumises (oui j'aime bien le voir comme ça) et l'enrichissement de ce blog sous la forme d'un site à venir en lien avec celui de clochette mon esclave, il y a de quoi produire du contenu, du lien et des réflexions partagées autour du BDSM

La persévérance… La discipline…

Et les aléas de la vie d'un créateur de contenu au pays de l'internet où la gratuité des contenus est à deux faces : un bienfait pour nous tous, une plaie pour la création de contenu originaux et diversifiés… 

Vaste débat que celui des revenus du créateur au royaume des marchands… Mais c'est un autre sujet…

La persévérance, donc...

Image : mon esclave persévérante chez son tatoueur....

mardi 18 février 2014

Ressentir la Domination

La Domination d'un Maitre ou d'une Maitresse peut être active ou passive, souvent les deux, simultanément ou en alternance...


Dominer est un acte relationnelle que le Dominant offre ou applique à son esclave qui, à minima, en ressent les bienfaits (avant même d'obéir ou de servir)....

Ressentir la Domination sera le sujet du prochain post parce que avant il faut planter le décor :

Suite à un échange de mail avec mienne, soumise de Salyo j'ai publié ceci sous la forme d'un post sur la page facebook de mon livre.

La question initiale de mienne, soumise de Salyo était : "qu'est ce qu'un Maître ou un Dominant finalement ?" Est-il obligé d'ordonner, de punir, de dresser ?"


Le post fait partie de la collection répertoire des évidences, et c'est le n°9.

Définir un Maitre ou une Maitresse est une tâche ardue : nous pouvons approcher la définition au travers des notions de responsabilité, de respect, de discipline, de maitrise de soi évidemment... Beaucoup de choses sont dites au travers une foule d'exemple dans mon livre... Ces qualités sont tout de même une bonne base... Il y a aussi les défauts du Maitre ou de la Maitresse (la communication l'écoute...qui sont corrigés par sa propre discipline par exemple)... Je vous en parlerais dans un prochain post. (Oui, les défauts du Dominant : excellent post à venir !)

Revenons à la question dont j'ai retenu la deuxième partie.

En voici la version enrichie parce que ici c'est Mon blog et je vous soigne ;-)

Répertoire des évidences n°9 formule enrichie



Que ce soit clair pour tous et toutes : un Maitre ou une Maitresse n'a aucune obligation à punir ou martyriser son esclave. 


Chaque Dominant ou Dominante agit en fonction de sa sensibilité que son esclave connait parce qu'il ou elle y a consentie.

Cela ne signifie pas qu'un Dominant ou une Dominante doit s'abstenir de punir si Il ou Elle juge que de telles actions nécessaires à l'épanouissement durable de la relation

.

Cela signifie juste qu'un Dominant ou une Dominante n'a pas d'autres obligations que celles qu'Il ou Elle juge indispensables à traduire l'engagement pris vis à vis de lui même lorsqu'il ou elle accepte la responsabilité de l'esclave lors de l'expression de son consentement.

La réalité du dressage s'avère subtile : c'est la rencontre d'un besoin de Domination et d'un besoin de soumission.  L'accord qui en résulte par le consentement de l'un et l'engagement responsable de l'autre, induit forcément des modifications et des ajustements au cours de la vie de l'esclave.

Les esclaves ne tombent pas du ciel (c'est le titre d'un chapitre de mon livre). ils et elles ont leur propres histoires et habitudes… Ce sont bien les habitudes et les comportements qui sont à ajuster aux désirs et besoins du Maitre ou de la Maitresse.


Ce sont ces ajustements que l'on définit sous le terme de dressage ou d'éducation. Le Dominant et l'esclave sont deux êtres physiquement séparés. Et ni l'un ni l'Autre ne sont télépathes. L'esclave peut imaginer que le Maitre lit en elle comme un livre ouvert, même si c'est vrai, cela ne peut pas l'être totalement, la psyché humaine est ainsi faite. Elle peut l'imaginer mais elle doit savoir que le seul moyen de partager ce qu'elle ressent vraiment avec le Maitre c'est de le formuler, de le communiquer par le dialogue. Oui facile à dire, facile à écrire… Les Maitres et Maitresses ont souvent des talents de psychologues pour créer les conditions de la confidence. Il importe que le Maitre ou la Maitresse recueille l'histoire personnelle de son esclave et partage la sienne… Plus fort et profond sera le partage plus fort et profond sera le dressage.


Le Maitre pour sa part sait bien que son esclave ne peut deviner ses désirs et besoins au premier coup d'oeil, ou simplement par la grâce de son consentement à servir ou obéir.... C'est donc à Lui d'exprimer clairement ce qu'il souhaite, comment il le souhaite et en quelles circonstances. C'est à cette occasion qu'il est amené à définir des rêgles qui sont destinées à disparaitre avec le temps. Oui les rêgles, une fois intégrées sont appliquées naturellement et non plus besoin d'être rappelées...
 Cela réclame beaucoup d'attention de part et d'autre dans les semaines de noviciat... Et s'il n'est pas obligatoire de punir l'esclave pour avoir enfreint ou oublier une règle : il importe de la rappeler et d'exiger le respect de la règle.


Une maladresse, un oubli doit être remarqué et mentionné A MINIMA, s'il plait au Dominant de punir physiquement son esclave à cette occasion libre à lui, mais ce n'est pas une obligation.
Une faute, enfreindre une règle délibérement, engage une conversation à défaut d'une punition (généralement après).


Dans tous les cas, à chaque rappel à l'ordre (avec ou sans punition) il y a reformulation des raisons de la règle et des bénéfices de son respect.
Il est clair pour chacun que l'esclave sait que son bonheur d'être est de vivre tel qu'elle l'a choisi aux pieds du Maitre. C'est bien ce bonheur simple et paisible qui est en jeu, c'est la raison pour laquelle les punitions, coups ou privations ne sont pas systématiquement indispensables.... Cela dit, nous aimons l'aspect physique de la relation (Moi le premier) et je reconnais que je n'ai pas besoin, plus besoin (la mienne est mature) de punir pour jouir de la martyriser...



Certains Maitre ou certaines Maitresse dominent parfaitement sans coups, ni punitions, Ils ou Elles n'en sont pas moins Maitre ou Maitresse et le dressage n'en est pas moins profond qu'un dressage au fouet par exemple.



Souvenons nous de "l'homme qui parle à l'oreille des chevaux"… Il s'agit bien de dressage, un dressage dont la "violence" est absente. Et nous ne sommes pas des chevaux, nous, doués de langages sophistiqués….



La grande différence d'avec les chevaux, outre le fait que nous sommes des humains, demeure dans le consentement de l'esclave.



C'est lors du recueil de ce consentement que le Maitre ou la Maitresse formule clairement ses besoins et ses modes de Domination.

Une période de noviciat propice au dialogue est à cet égard jugée indispensable par la plupart des personnes impliquées dans les relations D/s permanentes.

Il est naturel et fructueux de Dominer l'esclave dans ses différentes dimensions : physique, psychologique et émotionnel...

Cela dit, encore une fois, le recours aux coups ou à la douleur (qui peut être aussi psychologique) n'est pas obligatoire. Des moyens de persuasions liés à la sensibilité de chacun sont à l'œuvre; merci d'en tenir compte si c'est votre cas.



La privation de liberté (accès à internet, au porte monnaie, aux moyens de communication ou de déplacement par exemple), le contrôle de l'emploi du temps (liste de tâches et temps de repos) comme des attitudes (prise de parole, tenue du corps par exemple) sont des moyens couramment utilisés afin de modeler l'esclave dans sa nature selon les besoins du Maitre ou de la Maitresse.



Enfin, au rsique de se répéter, c'est une évidence que l'esclave, être humain consentant, est doué d'intelligence et de sensibilité. C'est bien pour en jouir pleinement que le Maitre ou la Maitresse utilise aussi l'intelligence et la sensibilité de son esclave afin de lui offrir de vivre en paix à sa place. Et utiliser ces aptitudes c'est communiquer et decider, exiger que la vie se déroule comme le Maitre en décide.

Si le Maitre ou la Maitresse estime qu'Il ou Elle a besoin de marquer physiquement sa volonté sur le corps de l'esclave (jusqu'au fer rouge, tatouage) c'est sa liberté de Maitre ou de Maitresse à laquelle l'esclave a consentie mais ce n'est pas une obligation.



Etre sadique n'est pas un indice ou une marque de Domination (Sade était un criminel). Il existe dans le monde BDSM (acronyme fourre tout et je vous renvoie au beau post de andy candy à ce sujet) autant de façon de vivre ensemble Maitre/esclave Maitresse/esclave qu'il y a de personne.

Trouvez votre voie, celle sur laquelle vous êtes, l'unique : la V/votre…

Que le Maitre ou la Maitresse prenne plaisir à martyriser son esclave consentant(e) n'en fait pas plus un Maitre ou une Maitresse qui ne prend aucun plaisir à infliger de la douleur.

Une relation D/s durable à pour but de construire une harmonie de Domination/soumission équilibrée dans sa nature inéquitable.



Que celui qui prétend que l'égalité est source d'harmonie sorte de la pièce pour aller à la rencontre des vrais gens,, étudie un peu son sujet et revienne nous voir. L'égalité est uniquement une affaire de droit et JAMAIS pas une affaire de relation.

Et celui ou celle qui croit (oui j'ai lu ces bétises) que la complémentarité est synonyme d'égalité retourne devant les films de walt disney à bouffer du mac do.

Ici nous nous sommes dans la vraie vie, tellement mieux que des fantasmes intellectuels ou stupides fournis par le prêt-à-penser des médias de masse.
Pour conclure (à suivre…) :



Etre Dominant ou Dominante, dans une relation permanente dite 24/7, c'est assumer pleinement sa responsabilité et entretenir durablement sa propriété.

Prenez soin de Votre propriété….

Prenez soin du Maitre ou de la Maitresse.

Bises à toutes et à tous

EROSPOWER aka SENSEI (pour clochette)



Image : J'adore quand elle pleure de plaisir et que son maquillage coule...





mercredi 12 février 2014

La levrette : position sexuelle du Dominateur.


Cela fait 8 ans cette année que Je suis le propriétaire de c! mon esclave consentante. 

Je remarque que depuis plus d'un an, presque deux, je l'utilise sexuellement en majorité en levrette.


Certes, pour ses 30 ans, je l'ai fait tatouer sur le dos d'un motif qui me plait beaucoup, ceci est une influence que je ne peux pas mettre de coté. Mais hormis le plaisir esthétique il n'est pas suffisant pour expliquer mon plaisir de m'en servir en levrette.

Coté physiologique purement sexuel, j'avoue que je n'ai pas l'impression de rentrer plus profondément en elle que dans la position du missionnaire que j'affectionne en lui mettant un oreiller sous les fesses, ce qui me permet de la pilonner bien au fond comme j'aime.

Et puis j'apprécie aussi beaucoup lui ordonner de s'allonger sur moi en lui tenant les fesses, je peux en commençant doucement, orienter son bassin comme il me plait afin de la positionner parfaitement sur ma queue pour qu'elle rentre bien à fond parfaitement. Je la tiens par les hanches afin de la faire aller et venir sur ma queue à mon rythme, elle est totalement abandonnée, j'aime l'utiliser ainsi un peu comme une poupée.

Tout le monde l'aura compris, je fais partie des Maitres très sexuels. Cela dit pas besoin d 'être hyper-sexuel pour être un Maitre c'est clair, mais c'est mon cas.  

Utilisation sexuelle quotidienne ou quasi de mon esclave. 

C'est ainsi.


La levrette a ceci d'intéressant que je peux jouir de mon esclave avec force pleinement… En vérité, lorsque j'ai du temps, je commence par lui ordonner de venir sur moi… En appréciant son petit vagin doucement, je le fais aller et venir sur ma queue… Je la pince avec les mains sur les fesses, puis de plus en plus fort, quelques fois je lui donnes quelques claques sur les fesses… Mais ce n'est pas très facile…. De toute façon je l'utilise généralement après lui avoir donné la fessée et le martinet ce qui me permet de la faire mouiller afin que ma queue glisse en elle parfaitement.

Donc, avec un peu de temps : fessée + martinet puis ordre viens sur moi… Là, après une bonne utilisation, je cesse les mouvements et je lui ordonne de jouir en lui pinçant les hanches sans bouger en elle. Plus je pince fort plus fort elle jouit. Une fois qu'elle est dans les étoiles, je la retourne et je termine en levrette…


Avant de venir, je prends plaisir à la dominer de mon sexe dur et profond en elle. Je visualise très nettement le flux d'énergie dont je la remplie et la submerge totalement par l'intérieur.



Je lui tiens les hanches avec force pour la faire aller et venir sur ma queue, puis avant de jouir, alors qu'elle est déjà tout molle comme j'adore, je lui ordonne de jouir à nouveau… Puis je viens à mon tour.

Je m'allonge à ses cotés, je dois lui ordonner de s'allonger parce que souvent elle reste dans les étoiles immobile…

elle Me remercie…

Je la félicite

Je suis dans un bonheur parfait

Puis elle à faim….

J'aime

Sourires...

lundi 3 février 2014

L'honnêteté des relations Maitre/esclave

Nombreux sont celles et ceux qui placent la communication parmi les valeurs cardinales du BDSM et des relations Maitre-Maitresse esclave.


Certes. Evidemment.

Cette communication est indispensable, vitale et positivement constructive d'une relation saine.


Cependant, j'ajoute à cette qualité de communication (écoute active et mesure) celle de l'honnêteté et de la sincérité.

Ces deux qualités s'appliquent en premier lieu à soi même. Un Maitre, une Maitresse, un soumis, une soumise, un ou un esclave qui est persuadé de tout savoir n'est ni honnête, ni sincère...

Cela semble une évidence hélas, il y aura toujours des personnes qui se présentent comme des Maitres ou des Maitresses en possession d'une sorte de savoir total et absolu, des soumises, soumis ou esclaves dont le besoin de soumission est tel qu'il ou elle y croient.

A défaut d'humilité ou de modestie, la lucidité est une bonne conseillère. Personne ne peut prétendre tout savoir et tout maitriser. Le monde est ainsi fait.

L'honnêteté dans les relations Maitre / esclave est de ne  pas se mentir à soi même, de pouvoir exercer son pouvoir en restant à l'écoute de soi et de l'autre pour le Maitre ou la Maitresse et pour la personne esclave de se soumettre corps et âme aux désirs et volonté de contrôle du Dominant.

Etre honnête c'est pouvoir se dire clairement ce que l'on ressent en soi. Faire la part des choses en soi : ne pas projeter ses désirs dans la réalité, ou alors le faire ouvertement et sincèrement, ne pas chercher à agir pour obtenir tel ou tel résultat par exemple...

Ce sont des considérations délicates : le Maitre ou la Maitresse à le pouvoir de manipuler son esclave afin de le ou la faire progresser. Manipuler ne signifie pas tricher : dans notre cadre de relation Maitre esclave les actes sont motivés. Rien ne se fait sans raison, et le Maitre ou la Maitresse ont la responsabilité de pouvoir justifier telle ou telle manipulation en fonction de ce qu'Il ou Elle estime devoir appliquer à son esclave afin d'en jouir plus correctement.

Pourrait on dire que l'honnêteté du Maitre ou de la Maitresse est différente de l'esclave ?


Pour ma part je ne pense pas.

L'honnêteté ne s'exprime pas de la même manière selon que l'on est Maitre ou Maitresse ou esclave.

Elle est pour l'un comme pour l'autre essentielle à la qualité de la relation dans la durée.



Image (from internet) : honnêteté tatouée pour les personnes concernées.... (sourires)

mardi 28 janvier 2014

Des relations Maitre/esclave... De la discipline

Au quotidien, les relations Maitre esclave sont une question de discipline. Il est généralement admit lorsque l'on évoque la discipline que l'on pense à celle qui s'applique à l'esclave.

C'est faux. La discipline s'applique essentiellement à la relation.

Ce qui se joue dans la relation d'un échange de pouvoir total - tu me donne tout pouvoir sur ton être et ta vie en échange je te donne tout mon pouvoir sur ta vie... Oui j'aime bien cette formulation que je trouve assez respectueuse de ce qui ce joue. Ainsi la discipline qui s'applique à l'esclave est bien celle du Maitre.

Je suis un artiste la plupart du temps, j'ai besoin d'une grande liberté intellectuelle avant toute chose, et si il y a bien une chose avec laquelle se battent une grande majorité d'artiste c'est bien la discipline. Parce qu'il en faut pour produire... Le créateur n'est pas celui qui créé, tout le monde créé, non, le créateur est celui qui ne s'arrête jamais, qui devant un échec ou un obstacle, et ils sont nombreux au cours d'une vie, le créateur ne s'arrête pas, il continue, change de procédé, d'inspiration, de méthode, d'enjeux, d'univers, de moyens, mais il ou elle ne s'arrête pas, et continue de créer... C'est une discipline. Ne jamais s'arrêter, persévérer et s'accrocher coute que coute...

Est ce à dire que la discipline c'est ne pas baisser les bras, ne pas abandonner, c'est prendre soin de ce que nous souhaitons faire ou être ? Oui.

De là, la discipline de la relation Maitre esclave (de mon point de vue de Maitre)... C'est une impulsion, une force qui nourrit et entretient la relation.

Alors oui, je puni Mon esclave lorsqu'elle n'obeit pas (c'est devenu très rare)..; Alors oui, lorsque je lui ordonne de faire ceci ou cela, que je sens que cela l'agace (cela arrive) j'apprécie de lui ordonner calmement : obéis, voire d'insister en marquant juste un peu la voix : obeis !.

Je le vois, ce que je lui transmet à ce moment là, est une discipline qui la porte, dans laquelle elle se coule afin d'agir. Et je sais combien elle est reconnaissante de cet élan que je lui offre. Je m'y retrouve comme elle en permanence puisque cette discipline fait que la maison est bien tenue, que le calme et l'activité règne et que les idées fusent et sont partagées.

Alors il y a des inspirations sadiques de ma part que me font évoquer mon prochain plaisir de lui raser la tête à nouveau alors qu'elle st calme dans la salle de bain du matin...

De belles occasions de tenir son énervement (ce qui n'est pas très facile), de la faire plier, esclave telle qu'elle est... Je ne dis pas quand, elle me parle de mariage, elle est en colère et je ne cède pas. Je suis le Maitre et sa colère ne retombe pas facilement face à cette évidence...  La discipline, je vous dis ;-)

Pas trop souvent, ça l'épuise un peu, mais j'aime plus que tout lorsqu'elle abandonne, lâche prise et accepte...

Et puis oui, un jour, c'est certain... Mais pas demain (sourires...)

elle est très belle ainsi, aussi, vous vous souvenez ?




Voilà, c'est un petit blog vite fait, parce que de l'autre coté j'écris beaucoup ailleurs...

Les statistiques de visionnage des bandes annonces de Charon sont de l'ordre de 5000 vues par semaine pour la france, un peu plus aux USA, en Allemagne, UK...

Jusqu'en Arabie Saoudite ! (350 vues - sachant que vimeo compte une vue lorsque le film est vu jusqu'au bout)...

J'ai plein d'idée pour la suite de la série... Et je m'en tiens à sortir un épisode par mois. Avec les compléments que sont les séances de dressage des personnages présentées à part dans leur continuité... (pour l'instant de l'ordre de 30 minutes bien intense, Maitre Charon oblige) Mais nous savons lui comme moi que nous allons allonger ceci, l'histoire comme les personnages le réclame...


Bon promis je vous tiens au courant : c'est pour cette semaine !


















mercredi 22 janvier 2014

Culture BDSM

Ce résumé n'est pas disponible. Veuillez cliquer ici pour afficher l'article.

dimanche 14 juillet 2013

2 ou 3 petites choses du dressage de Mon esclave...

Un court billet de blog afin de montrer à toutes et à tous que Je suis présent et que ce blog reprend vie...

Ce que J'aime développer chez Mon esclave pour Mon plaisir, Mon bien être et Ma joie de vivre. Sans ordre de priorité ou d'importance.

- ses attributs de femelle. Jamais ou très rarement de soutien gorge à la maison, ses seins lourds et tombants s'agitent librement. C'est une esclave femelle, J'aime le voir, J'aime savoir que sa poitrine le lui dit en permanence. ses mamelles seraient moins grosses ou moins tombantes, Je me ferais un plaisir de les étirer, des les attacher à ses genoux lors des utilisations sexuelles afin que les mouvements de mon bassin sur le sien, en écartant ses jambes lui étirent les seins…. Ce sont des choses que Je ferais quand notre petit en aura fini avec de son coté. Pour l'instant, comme il tête encore une fois par jour, Je ne m'autorise pas à les martyriser.

- sa coquetterie. Je n'ai jamais eu beaucoup d'effort à faire, une esclave femelle est souvent coquette pour plaire au Maitre, c'est une démarche naturelle. Il fut un temps lors du noviciat où elle me demandait chaque jour de lui choisir sa tenue. J'ai assez vite compris qu'elle était meilleure que moi dans ce domaine. Cependant, chaque achat, rouge à lèvres par exemple, chaque application de vernis sur les ongles requiert mon accord.

- après six séances d'épilation laser, sa vulve et son pubis sont parfaitement lisses et glabres pour le reste de sa vie. Sa vulve fermée, jambes serrées par exemple, est très belle. J'apprécie beaucoup cette douceur du bout de mon gland lorsque Je la pénètre. Vulve ouverte, l'entrée de son petit vagin est une pure merveille dans tous les sens du terme, il restera une petite opération pour atteindre la perfection de ce coté là, nous verrons cela plus tard.

- son odeur M'enivre et Me transporte. Je lui ai fait jeter tout ses parfums dès que Je l'ai asservie. Il fut même un temps où j'aimais enduire le revers de ses oreilles avec sa mouille fraiche.

- clochette n'est pas une femme fontaine et c'est pas faute d'avoir essayé et de toujours tenter Ma chance de temps en temps. elle est très correctement lubrifiée et comme Je l'utilise en moyenne une fois par jour sa souplesse est bien entretenue.

- Avec l'arrivée du petit notre emploi du temps de séance a été profondément bouleversé. Néanmoins lorsqu'il est à la crèche je peux la martyriser doucement afin de l'utiliser à son meilleur. C'est lorsqu'elle a bien souffert, qu'elle est totalement abandonnée, le corps ouvert, que J'apprécie le plus de M'en servir sexuellement. Son vagin trempé est d'une douceur incomparable dans ces moments là et lorsque Je lui ordonne de jouir, elle vibre profondément de ses dernières forces entièrement rompue.

- La grossesse a un peu déformé son ventre qui ne retrouve pas son état antérieur, là aussi une petite opération s'imposera prochainement.

_ Je l'ai fait tatouer il y a un peu plus d'un an. Son numéro d'esclave sur le haut de la cuisse gauche coté extérieur bien visible et deux mots en anglais qui marquent ma propriété de l'autre : "Sensei's property". Pour ses trente ans Je l'ai autoriser à se faire tatouer un motif de rêve sur le dos : une très belle créature soumise (yeux baissés, poignets offerts) mi femme mi carpe koï. Ce tatouage est en cours de cicatrisation et la deuxième séance (pour tous les dégradés) est prévue à la fin de l'été. Il y aura d'autres tatouages...

- son dressage n'a pas de fin : pour l'esprit par le corps, pour le corps par l'esprit.








- Enfin, je constate avec bonheur que la maturité aidant, elle s'épanouit de mieux en mieux sous Mes ordres...

- Tout ceci étant très bien situé aux cotés de notre nature primordiale de parents, évidemment...





vendredi 14 juin 2013

Republication d'un papier paru en juin 2010 et disparu depuis...

Bon maintenant que nous savons que la CIA conserve tout de ce qui se publie ici, j'aimerais bien qu'ils puissent me rendre mes post disparus....


C'est Andy Candy qui a attiré Mon attention sur ce film dont J'ignorais la sortie. Qu'elle en soit ici publiquement remerciée.

Je reprends ici le résumé qu'elle propose sur son blog que Je vous invite à parcourir… Nous n'avons pas les même points de vues sur un certains nombre de choses, ce qui rend les discussions vraiment intéressantes;-).

"Littéralement, la traduction de SM rechter est Le juge sado-masochiste. Inspiré d'une histoire vraie, ce film réalisé par Erik Lamens est sorti en mars 2009 sur les écrans belges. Il raconte comment Koen Allegaerts, un juge belge, s'est retrouvé sur le banc des accusés pour avoir été "le bourreau" de son épouse, Magda. Au bout de plusieurs années de mariage leur couple coulait lentement à la dérive et Magda devenait de plus en plus dépressive. C'est ainsi qu'après une thérapie elle a compris et avoué à son mari ses envies masochistes et son désir d'être dominée. Au départ réticent, Koen a finalement accepté de vivre et de faire vivre les fantasmes de sa femme. Peu à peu ils dépassent ainsi leurs limites et se retrouvent plus amoureux et passionnés que jamais. Mais un jour, lors d'une perquisition, la police tombe sur des vidéos SM les mettant en scène. A partir de là, la machine judiciaire se met en route et l'intimité du couple est jugée sur la place publique faisant passer Koen pour un tortionnaire et Magda pour une victime…"

Je n'ai pas à vous raconter quoi que ce soit du scénario au delà de ce résumé. Je Me suis abstenu de lire les interviews de Erik Lamens ou toute autre critiques avant de le voir et Je ne peux que V/vous inviter à faire de même…

Ma première reflexion en cours de film fut cette idée que quelques fois J'ai eu à l'égard d'histoire vraies transposées au cinéma ou en littérature…
Oui, parmi les livres qui Me marquent, beaucoup sont des témoignages vécus. En vrac et de tête, je peux vous citer "Pimp" de Iceberg Slim (proxénète noir dans l'amérique des années 40), "Putain" de Nelly Arcan (mais j'en ai déjà parlé ici suite à son décès prématuré)… Parmi les films 'Into the wild' le chef d'oeuvre de Sean Penn…. Bon enfin bref, ailleurs et plus tard J'en parlerais….

Bref, cette idée étrange & mystérieuse (qui Me ressemble bien ;-) que ces histoires vécues le furent pour être racontées plus tard, par les personnes même qui en furent les acteurs ou par un artiste tel qu'un auteur (littérature/théatre en pensant à BM Koltès par exemple) ou un cinéaste… Oui J'aime bien cette idée que ce qu'un homme vit permet à tous les hommes de le vivre… Ceci représente une grande part de Mon énorme et permanente curiosité naturelle et de Ma sensibilité...

Alors oui, ce que raconte le film est une réelle plongée dans nos désirs de vivre en accord avec nous même, en paix avec nous même et ce en dépit des conventions et des jugements à l'égard de ce que nous nous sentons être… Dans notre intimité entre adultes consentants puisque nous parlons de sexualité Sado Masochiste…

Le film est particullièrement bien réalisé, bien construit et superbement interprétée… Il est bon de noter que la performance de Veerle Dobbelaere, la comédienne principale, est remarquable, elle a joué sans doublure (à part qqs plans mais Je ne peux vous dire lesquels), dans le but d'une sincérité qui crève l'écran. Le scénario, rédigé en relation avec les véritables protagonistes, en plusieurs versions bien sur, est malin et parfaitement équilibré. Cela semble simple, mais c'est bien cela le cinéma : la simplicité et le pouvoir d'évocation sensible… Malin parce que Erik Lamens a su trouver la bonne distance face à son sujet (comme aux véritables personnages) permettant à chacun de questionner sa propre idée des enjeux de la situation (le SM face à la justice) et du sujet (la liberté sexuelle individuelle) en général.

Oui, il est évident comme le constate Lamens, qu'aujourd'hui, le fait ne serait plus jugé de la même manière. A l'époque, la justice belge est traumatisée par l'affaire Dutroux (et il y a de quoi), c'est pour partie une des raisons du verdict… Pour partie, sans déflorer le film il est clair que ce qui se joue là est bien le respect de la liberté de chacune des personnes qui s'adonnent au SM ou aux relations D/s dans leur intimité… 

Oui, il est clair que si la justice devait condamner la pratique SM, il faudrait aussi condamner les boxeurs, les plasticiens, les alpinistes, les pilotes de rallye automobiles etc…  Mettre en danger la vie d'autrui ou mutiler son propre corps est la liberté fondamentale des adultes consentants (le co pilote de rallye, les spectateurs, le boxeur adversaire, le théatre extrème de Ron Athey par exemple, dont J'ai organisé la venue en France avec des amis il y a longtemps ;-)… Oui, mutiler son propre corps, Je pense aux circoncisions consenties, Je pense à Orlane, oui véritable liberté de chacun, bonjours les fumeurs, puisque par nature cette liberté s'étend au suicide… Et oui...

Le film porte de manière plutôt fine l'enjeu de la morale sociale et de la justice, de la norme sociale et de la place de la sexualité dans la société… Ah, ben, y a pas à dire… Y a du boulot…. On y trouve cette terrifiante affirmation : "les parents n'ont pas de sexualité" (au yeux des enfants)… On y trouve aussi la négation de l'autre par le système judiciaire qui, une fois les rôles définis des prévenus, n'écoute rien d'autres que ce qui sert ces à priori et l'on pense à l'Affaire Outreau en France, au délabrement criminel du système pénitentiaire français, au fichage effrayant (STIC) en cours de réalisation aujourd'hui…

Bref, toutes ces choses, lois, manœuvres, propos, décisions, qui nient à l'humain sa condition d'être pensant, volontaire, intelligent, autonome et responsable… N'être qu'un pion, un numéro dans cette société qui se moque, dans le monde du travail par exemple, de l'humain comme de la source des matières premières, en organisant le travail atomisé uniquement par la fonction, interchangeable par nature, l'homme n'est plus un homme, mais une fonction, s'il se suicide, sa fonction lui survivra et lui sera oublié, nié… Dans le monde de l'hopital (grands centres industriels responsables en France de 750 000 cas et 9 000 morts de maladies nosocomiales) l'humain n'est pas mieux considéré…. Les exemples sont si nombreux que la réflexion en devient vertigineuse, et les vertiges pourtant cela N/nous connait…  Aaahhh la société de surveillance… Mais qui surveille les surveillants ? Et qui édicte la norme sociale, et qui résiste et au nom de quoi et qui sera broyé ? Ah, que sont nos libertés en train de devenir ? Aahhh Qui sommes nous, des humains ? des numéros ? Sommes nous consentants ?

La négation de l'autre est un des aspects du film le plus évident, négation des adultes, des jeunes, comme du public par une justice aveugle et craintive… Et ce n'est pas le moindre paradoxe, parfaitement souligné et réalisé par Lamens, de montrer que dans le milieu SM et D/s, avec la prudence nécessaire (qui en l'occurence fait défaut ici dans un moment crucial) le respect, l'échange est une valeur fondamentale qui ne supporte aucune approximation. Comme dans le cas d'une foule d'autres activités comme guide en montagne, moniteur de quad ou d'équitation qui saura ne pas vous mettre débutant sur un pur sang par négligence ou par bétise… La prudence est mère de sureté….  L'aviation, le nautisme, la cueillette des champignons ne supportent pas non plus la moindre approximation…..Bla bla bla bla….

C'est bien le respect de soi, de la connaissance de soi, de l'engagement à vivre ce que l'on souhaite vivre au plus profond de nous même qui est au cœur du film et en cela oui, ce film est indispensable à qui s'intéresse aux relations SM, D/s et leur place dans notre société…J'affirme même que ce film concerne quiconque s'intéresse à la place de N/nos libertés dans notre société...

J'aime quand un film de cinéma est plus grand que son sujet… Kubrick, Winterbottom, Kosminski, Ford, Lang etc…  Certes et bien sur, Lamens M'en voudrait de joindre son nom à ceux là et il aurait raison, cependant, le film est bien ficelé, et ceci suffisamment pour toucher le public avec les bonnes questions permettant à chacun de se positionner librement… Les personnages principaux comme les secondaires sont parfaitement à leur place avec un véritable épaisseur, le récit progresse rapidement sans parti pris et la réal objective du film (moyens et choix d'adaptation) est parfaite…

Voilà, J'en profite pour dire que Je mène une reflexion l'évolution de Mon blog…. Il est possible que Je créé un nouveau blog essentiellement constitué de Mes réflexions sur ces sujets et que Je laisse celui çi uniquement consacré aux films que Je trouve ici ou là… Je réfléchis….

Bon film



lundi 29 avril 2013

Personnes sensibles passez votre chemin...

A TOUS LES GROS CONS DU BDSM... tous ceux et celles qui sont capables de croire que l'on peut vivre esclave et Maitre sans la moindre sensibilité je souhaite des heures et des semaines de tristesse la bite demi molle à la main... A tous ceux qui ont laissé des messages minables de médiocrité à mon esclave dans sa période de doute je crache à la figure et je fais caca sur leur nom jusqu'à la tombe...

Et non, désolé, ce n'est pas l'intelligence qui fait la différence (trop facile :-) mais bien la sensibilité...  Même à coup de cravache... Les honnêtes et nobles personnes se reconnaitront...

en attendant les abrutis peuvent toujours se branler sur tumblr... Nous, les êtres sensibles et sincères savons QUI nous sommes et c'est ce qui compte....

http://sublime-degradation.tumblr.com/
http://devotionaltraining.tumblr.com/
http://subtrainer.tumblr.com
http://picmanbdsm.tumblr.com/


entre autres.... et vive la sensibilité et tumblr ;-)