mardi 30 mars 2010

BDSM terre de contraste 2... Dressage intense esclave japonaise


 





















C'est un petit film de 7 minutes et 13 secondes extrait d'une séance filmée au Japon par l'équipe de Waterbondage, un des nombreux sites de Kink.com. Le film est non censuré.


Osada Steve est un Maitre shibari de très grande renommée. Pour les américains de kink venus au pays du soleil levant Il a réalisé une séance remarquable avec son modèle préféré qui se trouve être sa première esclave, ceci expliquant cela…

elle s'appelle ageha asagi. Sa beauté étrange, d'une maigreur étonnante, son visage de poupée, le rouge profond de ses lêvres et l'harmonie de ses gestes la rendent presque surnaturelle, à l'image des esprits de la nature et de l'univers qui peuplent la cosmogonie japonaise.

Ah, N/nous sommes loin des esthétiques improbables de Alex D dans le film précédent.

Et c'est tant mieux, BDSM terre de contrastes : joindre l'Alpha et l'oméga n'est pas une fin en soi. C'est un accomplissement qui trace la voie de la danse de l'être épanouie constellé des étoiles ainsi créées….

C'est bien de danse dont il s'agit. Ce film N/nous montre l'énergie à l'œuvre… Que la caméra, objet mécanique, enregistre l'énergie humaine Me fascine depuis depuis, et nous sommes nombreux dans ce cas… Abel Gance définissait le cinéma comme la musique de la lumière…

C'est bien de danse et de musique que ce film nous donne à partager, de lumière si profonde que l'être rayonne dans un calme créateur d'une force et d'une harmonie peu commune. C'est au Japon que fut créé le Butô, cette "danse des ténèbres" comme une lutte des artistes témoins et passeurs d'une appréciation unique et singulière du monde (flottant ?) menacée par la domination de la bétise américaine…

Et c'est ainsi qu'il convient à Mes yeux de savourer cet extrait… ageha est resplendissante d'abandon total.

Le Maitre ne manque pas de douceur à l'instant où Il écarte délicatement sa vulve pour effleurer son clitoris gonflé de plaisir, ni de force lorsqu'Il manipule son corps pour le plier comme Il le souhaite, lorsqu'Il la fouette pour épanouir sa servitude, qu'Il lui plonge la tête sous l'eau, vulnérable jusque dans son souffle de vie entre les mains du Maitre…

La précision et la force calme de ses gestes, particulièrement lorsqu'Il la tient par la corde passée autour de son cou témoigne d'une confiance absolue qui rayonne en une harmonie, une symbiose maîtrisée qui montre à beaucoup le chemin à parcourir…

Prenons en de la graine…

lundi 29 mars 2010

BDSM terre de contraste...


 















Alex D est un réalisateur allemand prolifique. Il flirte avec le bdsm - fetish - porn de luxe... Cela fait un petit moment que J'ai envie de V/vous en parler alors voilà.

Ce film met en scène une esclave qui à Mes faveurs pour sa lourde poitrine de femelle et son aisance naturelle à servir… elle est sous les ordres d'une Maitresse très chic avec les costumes et les accessoires qui vont avec… Maitresse c'est sans doute un peu vite dit… La donzelle a beaucoup plus de la blonde escort chic ou call girl standard un peu sur le retour, que l'energie d'une Maitresse…


Avec son bronzage ibiza et son petit piercing lapin playboy, elle dénote un peu…

Mais c'est pas grave, gloria, l'esclave aux seins lourds vaut le détour. c'est une esclave qui a peut être servi de faire valoir des riches à ibiza mais c'est révolu : tout en elle respire un dressage bien tenu.


Elle figure dans d'autres films, pas que d'Alex D et sa servitude est manifeste, c'est un bonheur.


Nous avons donc une fausse Maitresse, N/nous manquait les faux esclaves mâles… Costumés avec un goût douteux pour les uns ou proche de Tim Burton pour les autres (Mon esclave hurle en silence), Ils se font sucer la queue qu'ils ont ENORME…


Un petit peu de ça va ça vient (alex c'est pas le nom de celui de Orange Mecanique et ses parties de ça va ça vient en accéléré dans sa chambre des années 70 ?) et puis le trio devient quatuor et se retrouve dans un vaste bâtiment abandonnée devant une fenêtre qui permet de jouer un peu de contre jour… La fausse maitresse suce à merveille, là, J'admet, avec une queue pareille en bouche elle est plutot mignonne… Même si tout ça est un peu vide..

Que reste t'il en fait ? Une réalisation soignée, des cadres bien montés, une mise en scène interessante dans la mesure où (défi pour le réal) il faut quand même faire quelque chose avec du rien et quelques costumes… Cela devient très esthétique et pourrait être diffusé facilement à un tonus de pharma ou d'hec un peu olé olé…


BDSM terre de contraste, tout simplement parce que commenter un tel film après avoir écrit au sujet de cette somptueuse esclave qu'est LM 23, c'est un contraste qui Me plait bien…

J'aime de toute façon les contrastes et particulièrement les assembler, une manière de yin et de yang mais alors dans l'alliance du petit cochon (que Mon esclave est sous le ciel chinois) et du grand Dragon (que Je suis sous le même ciel chinois)…


Alors oui, Je suis ravi de ce contact avec LM 23 et son Maitre Domidee. Oui, Je suis ravi de leur blog et de leur existence en ce monde…

Oui, l'energie engendrée, les chemins parcourus, les personnes rencontrées, la fidélité à soi même, produisent une grande beauté honnête et sincère sur laquelle le temps n'a pas d'autres prises que d'en permettre la patine, la profondeur des reflets, la subtilité des nuances et la force d'une douceur accomplie…

Oui, le temps est notre allié… Et les rides d'une esclave abandonnée, martyrisée et protégée durant de longues années montrent une paix d'une beauté cohérente et unifiée que Je ne trouve pas sur le visage de ces fausses maitresses dont la beauté de la jeunesse a fanée sur du vide…


Oui, N/nous ne sommes pas de passage.. N/nous sommes là pour longtemps cheminant vers le calme et la paix source de toute création en N/nous et autour de N/nous… Même si pour cela, en contraste assemblé, les cris, les pleurs, les ordres sont une musique qui résonne encore dans N/nos calins…