lundi 21 juin 2010

Une esclave rousse endurante

Ce petit film, malgré la médiocre qualité de son encodage, N/nous fait partager les moments de dressage d'une esclave mature particulièrement bien entretenue. Une déclaration préalable ((blunt declaration) au film N/nous explique qu'une tribu de la forêt primaire (amazonie) vit selon le mode de relation suivant : le mari d'un couple doit martyriser sa femme afin de prouver son attachement. Une femme qui ne porte pas les marques des coups de son mari est une femme délaissée aux yeux de tous et par conséquent malheureuse.

Le Maitre de cette esclave mature lui porte manifestement beaucoup d'affection. Il la dresse au baton lors de séance que l'on devine quotidienne. Puis soigneusement attachée il l'utilise pour se faire sucer en la giflant de temps en temps, lui appliquant des pinces et des coups bien affirmés.

Il la filme a deux caméras et monte ses rushs en alternance afin de bien montrer la régularité de l'entretien qu'il offre à son esclave. Cette rousse probablement dans la quarantaine s'agite un peu en criant joliment sous les coups et les pinces.

Bien musclée elle montre tout l'intérêt d'un dressage quotidien par ses regards soutenus envers son Maitre hors champ. Une bonne pratique lui permet de vivre les restrictions de respiration qu'Il lui impose. Il est bon de noter que les jeux avec un sac plastique sont réservés aux esclaves et Maitres matures.

Il est assez remarquable de constater combien ses résistances sont tenues et franchies par son Maitre. Longuement fouettée, attachée sur un haut tabouret, Il l'utilise par derrière avec beaucoup d'entrain. Ses cris et gémissement sont un réel plaisir.

Il est bon de noter et c'est beaucoup pour cela que J'ai choisi de vous faire partager ce film que cette esclave est parfaitement utilisé par le son trou du haut. Allongée sur le tapis, son Maitre l'utilise en fond de gorge telle qu'il se doit. Sa queue la pénètre profondement totalement ouverte et abandonnée.

Il est juste de remarquer combien son corps est parfaitement utilisé par son Maitre qui termine en la couchant sur le coté afin de la sodomiser alors qu'elle semble évanouie. Très belles séquences que le calme de cette fin alors que de courts extraits de dressage intense entrecoupent ce bel abandon, cette magnifique disponibilité.

Il est bon de noter que cette esclave montre avec son Maitre deux aspects complémentaire de leur relation : romantique vanille traditionnel et intensement bdsm au fil de leur quotidien...



Le site est ici


dimanche 20 juin 2010

La Responsabilité du Maitre...

La Responsabilité du Maitre...

Comme une synchronicité, le post d'Andy Candy résonne avec Mon premier post de êtresoimêmesm formule enrichie.

Je n'ai pas à faire ici ce que Je fais ailleurs : écrire dans une forme ouverte concentrée, et non plus concentrique comme sur esclaves.org, ce que Je sais de N/notre monde.

Ce que Je fais désormais ici ? Blogguer. Oui désormais ce blog sera celui de Mes reflexions concrètes, en regard de ce que Je vis avec Mon esclave c! et qui sait, d'autres esclaves peut être, comme cela est déjà arrivé,  et Mes rencontres dans N/notre monde.

Pour illustrer cette notion de monde, Je viens de répondre à un lecteur de esclaves.org ces mots :  Il y a un monde au delà de la première et intense excitation sexuelle. C'est ce monde dans lequel N/nous vivons.

Et ce après avoir rappeler combien pour N/nous les termes de respects, d'engagement, d'honnêteté ont un sens....

Alors voilà. Plantons le décor :

Je vis avec Mon esclave, c!, depuis plus de quatre ans. Après de multiples aventures N/nous sommes posés là où N/nous vivons en 24/7. Cela signifie conrètement que N/nous vivons sous le même toit en permanence. N/nous travaillons la plupart du temps à la Maison : Moi dans mon domaine, elle dans le sien et quelques fois ensemble lorsque N/nos travaux se complétent. N/nous avons un vie sociale jugée plus riche que la moyenne. Oui, N/nous avons beaucoup d'amis, qui savent peu ou prou de quelle manière N/nous vivons, ne serait ce parce que c! Me vouvoit en toute circonstance.

Alors oui, de la routine, du quotidien et des factures, N/nous savons très bien ce dont N/nous parlons lorsque N/nous évoquons le 24/7.

La routine ? Difficile voire impossible du fait de Mon métier et de Ma nature. Mais cela dit, une petite routine domestique pour c! comme pour Moi est un atout dans le quotidien. Je cuisine le salé, elle le sucré et les tâches de ménage sont plutôt bien réparties.

Je fais une distinction entre tenir la Maison et être servi.  Et surtout, J'aime aussi M'occuper de la Maison.

Alors, oui, c! est Mon esclave, Ma propriété. Je l'utilise comme bon Me semble et quand bon Me semble. Il n'existe aucune lutte de pouvoir. Je suis un garçon qui sait écouter et même poser des questions ;-). Je pèse Mes décisions et Mon avis s'impose naturellement. Je ne suis pas à l'abri d'une erreur d'appréciation et Je sais Me ranger du coté de ce qui le meilleur pour Moi. Dans ce qui est le meilleur pour Moi, il y a la paix, le calme et la création.

Je domine Mon esclave par nature. elle ne se soumet pas : elle M'appartient. C'est aussi simple que cela.
Cela dit Je ne décide pas de tout. Comme J'ai pu l'ecrire ailleurs, trop de protocole tue le protocole.

Pour illustrer Mon propos Je sais qu'elle a un bien meilleur gout que Moi en terme de tenue vestimentaire.

Pour exemple, lorsqu'hier elle me demande ingenuement quelle paire de chaussures doit elle mettre pour sortir, Je lui réponds simplement de les choisir, si elle hésite elle Me montre lesquelles et Je choisi. Je lui ai fait remarqué que lorsqu 'elle se pose la question elle a en tête sa collection, pas Moi.

Je sais que toute décision qu'elle puisse prendre est prise en fonction de Moi, le Maitre. Oui, a ce titre elle est dépendante. Dans la vie quotidienne, de Mon coté J'assume Ma responsabilité. Je l'utilise et la domine comme il Me plait, il n'y a rien qui puisse autant nuire à une esclave que de ne pas être utilisée, de ne pas se sentir elle même pleinement au service du Maitre.

elle est jolie pour Moi et c'est avec grand plaisir que Je la martyrise quand il Me plait. Je ne suis ni avare de compliments (Je te trouve particulièrement bien dressée, Ma belle esclave) ni avare d'exigence. Cela dit dans la vie quotidienne il y a aussi des points de frictions qui sont autant d'occasion de N/nous montrer tels que N/nous sommes l'Un avec l'autre. Transformer une pointe d'agacement en ordre met à jour sa servitude comme Ma nature de Maitre et s'agrémente souvent d'un baiser des plus agréables.

Oui elle est dépendante de Moi et J'en assume la pleine responsabilité. Cela ne signifie pas qu'elle n'a pas d'avis sur les choses. Au contraire, J'aime qu'elle Me fasse partager son avis. Je sais que quoi qu'il arrive elle se rangera au mien, même si je fais mien le sien, en vérité elle M'appartient.

Ma responsabilité, Mon engagement, comme le sien N/nous offre de vivre en paix.

N/nous avons fait totalement disparaitre de N/nos vies toute forme de lutte de pouvoir. J'aime argumenter, elle aime argumenter et cela se fait sans aucun enjeu. Je n'ai pas à prouver que J'ai raison, elle n'a pas à Me prouver qu'elle est Mon esclave. Les choses de la vie sont dans un mouvement de curiosité partagée plutôt réussi.

Alors que J'évoque en ce moment la possibilité d'accueillir peut être une deuxième esclave dans la Maison, les conversations sont enrichies d'un partage de points de vue passionnants.

Cela c'est déjà produit et ce fut une expérience extrêmement positive pour N/nous trois. Mais c'est une autre histoire... Qui fera certainement l'objet d'un post dans les semaines à venir.

mardi 25 mai 2010

Orgasmes forcés- utilisation sexuelle intensive de l'esclave femelle























Le Japon est un pays fascinant.

Certes N/nous pouvons imaginer que le bondage, nawa shibari, l'art d'attacher les femmes, est apparu sous la forme d'un art il y a bien plus de 2000 ans dans le grand archipel…

Mais pour N/nous occidentaux, nombreux sont les aspects de la culture japonaise qui N/nous fascinent…



Le sens de la beauté japonais est pour celles et Ceux qui l'apprécie un mystère tout aussi profond, bla bla bla… 



Oui, en France N/nous avons été nombreux à célébrer la beauté de Maggie Chung dans "In the mood for love" le très beau film pour midinette de Wong Kar Wai le cineaste de Taiwan que J'aime tant et son si talentueux chef op Christopher Doyle…

Oui Je sais, J'ai craqué depuis Fallen Angels (et cette scène de masturbation féminine, justement :-)



Maggie Chung, grande actrice, très pro chez Jacky Chan, a brillé en France dans les films de Assayas, l'étrange irma vep, en combinaison de latex qui plait aux amateurs de Zentai, ou dans clean en rock star sevrée de drogues pour retrouver son gosse..



Bref, ce qui a fasciné chez Maggie Chung dans In the mood for love se retrouve totalement chez cette esclave-modèle qui lui ressemble de manière presque surréaliste...

Modèle d'un film qui est un des nombreux films produits par mondo 64…

A commencer par une stature, un visage aux pommettes hautes, un port de tête, des jambes interminables d'une élégance à tomber…. Puis tout le monde se souvient des robes…

Ces robes à fleurs parfaitement ajustées de la chine moderne des années 60 des émigrés d'Hong Kong d'alors….



Le réalisateur de mondo ne s'y trompe pas lorsqu'il reçoit cette "esclave" en lui proposant de se changer.

elle passe ainsi d'une tenue de ville blouson et jupe en jean, beurk, à une robe ajustée en satin magnifique…



La belle est filmée dans les toilettes tandis qu'elle se change et c'est avec plaisir que N/nous lui remarquons deux fossettes au creux des reins.




Puis une fois changée, devenue somptueuse créature de féminité asiatique, elle est photographiée sous toutes les coutures.

elle minaude un peu en s'asseyant sur le canapé et obéit aux ordres du photographe prenant les poses en toute docilité.



Le réalisateur lui fait signer son contrat avant de glisser un comprimé de somnifère dans le verre de coca qu'il lui offre. Je ne comprends pas le japonais et ne peux donc pas savoir de quoi il retourne.

Les gros plans tournés sur le verre en sa présence comme la rapidité et la gestuelle de son "évanouissement" montre toute de même qu'elle sait... et lucidement, une telle vérité contre nature (et consentement) n'est pas possible et heureusement....

N/nous retrouvons donc la belle endormie attachée sur un fauteuil alors que les deux hommes du début la pelotent sans vergogne… elle semble vouloir se débattre, en vain...



Munis de petits vibromasseurs, petits oeufs colorés au bout d'un fil, ils l'excitent au travers sa jolie robe… elle jouit plusieurs fois en hoquetant, le corps parcouru de spasmes, ce qui la détend le souffle court.



On la retrouve en levrette, avec juste ses sous vêtements rouges, sur le même fauteuil.

Les japonais ont les meilleurs vibromasseurs du monde inventés par hitachi : les fameux hitachi magic wand. Les deux hommes la massent sur les seins et la fente avec ces "baguettes magiques" et la font jouir violemment…



Le souffle lui manque, ses cris sont très mignons tandis que son corps se tend secoué des vibrations qui la parcourent.…

Sa jouissance se transforme en détresse l'espace d'une seconde avant de jouir à nouveau le corps vibrant de jouissance…

Enfin, épuisée, Ils lui ôtent sa culotte pour la pénétrer après quelques tapes sur les fesses du plus belle effet.



elle présente une petite fente bien dessinée, non censurée par ces mosaiques que l'on trouve qqfois dans les films japonais. sa magnifique chute de reins, secouée de convulsions orgasmiques montre combien le traitement dont elle est l'objet est intense. elle vibre ainsi longuement après que la stimulation a cessé. Il la pénêtre de deux doigts et la branle vigoureusement : elle mouille abondamment.




elle est ensuite positionnée attachée sur le dos afin d'être branlée à deux doigts pour gicler.



Il est bon de rappeler qu'il est possible de faire gicler la plupart des femmes en les branlant avec force : deux doigts (propres et sans ongles, idéal en gants latex) courbés vers le haut (en croc) du vagin au premier tiers de l'entrée, là où l'on sent comme une petite surface éponge que l'on frotte afin de la faire jouir en giclant ce qui n'est pas de l'urine mais de la mouille en quantité.



Il la fait jouir trois fois ainsi puis apporte son god à percussion.


Les films de mondo 64 sont toujours source de découvertes. Les réalisateurs sont des bricoleurs. Ainsi toutes sortes d'objets mécaniques sont adaptés à la masturbation des esclaves.




A partir des numéros 50 une femme dominatrice cajole l'esclave éreintée de jouissance, elle montre une vraie joie à l'usage des godmichets mécaniques. Cette belle esclave, seule entre les mains expertes des deux Maitres jouit violemment, sa fente coule un liquide transparent en abondance après le god rose mécanique tandis que ses petits cris résonnent encore.

Le souffle court, la fente luisante elle semble supplier de ne plus jouir tandis qu'ils la poussent d'un coté puis de l'autre.




De nouveau elle est pénétrée d'un god sur lequel les vibromasseurs sont appliqués. elle hoquette et jouit encore. Ils retirent le god pour observer son corps tressauter de plaisir. Le temps qu'elle reprenne son souffle et déjà ils recommencent…




Puis après l'avoir laissé souffler un peu, basculer comme un paquet de droite et de gauche, il reprenne la séance avec les magic wand de hitachi dont on voit bien que tous les modèles ne sont pas commercialisés en occident…

elle crie, elle mouille transparent gluant qui file et crie de la plus belle manière…

Il la laisse jouir en criant sans reprendre son souffle et enfin cessent, la laissant pantelante, secouée de tremblement.




Et reprennent, ses doigts se crispent, à trois magic wand, ils sentent très bien quand elle jouit, la laisse saisie de secousses et reprennent à nouveau jusqu'à ce que, secouée de cris et d'orgasme, elle s'évanouisse, sans plus aucune réaction, les membres abandonnés, le corps abandonné.




Ils la poussent du pied et constatent qu'elle n'a plus de réaction, alors ils reprennent mais elle est totalement inconsciente et ne bouge plus. Ils ont l'air déçus, elle semble dormir. Ils la poussent du pied, rien ne la réveille. fin de la séquence.




Une caméra est laissée en gros plan visage et lorsqu'elle s'éveille une filet de salive coule de sa bouche. elle n'est plus attachée. Ils la caressent et vont l'utiliser intensément. Ils commencent par la lécher puis la pénétrer de quelques doigts en filmant en gros plan l'élégance de sa fente étroite et délicatement formée. elle gémit la fente pleine de mouille collante, le clitoris pourtant bien à l'abri sous son capuchon long et fin, est terriblement gonflé. elle jouit fortement puis ils la redressent en lui tenant les cheveux pour utiliser sa bouche dans laquelle ils glissent leur queue.




Ils l'utilisent longuement en levrette en lui donnant la fessée pour l'épuiser totalement. elle ne bougent plus, ils s'en servent comme il se doit, lui tenant les jambes, les hanches, le menton pour lui permettre de servir totalement. elle ne cesse de gémir.




La réalisation filme est parfaite comme pour tous les films de mondo 64 qui nous montre l'action et l'energie de l'action. elle est utilisée profondement, son regard se perd dans un profondeur égale tandis que les queues se succèdent dans sa fente.




Comme toute bonne esclave elle jouit des orgasmes que les mâles éprouvent en elle. Ils la retournent, l'utilisent en levrette, la retourne en lui tenant es cuisses ouvertes et pour le dernier, le plaisir de lui couvrir la bouche de son sperme …

Les derniers plans nous la montrent sécouée de spasmes, gémissante le souffle court dans une image d'une beauté violente et contemporaine.




Le tout a duré un peu plus d'une heure trente de film, plus en comptant le moment où elle s'est évanouie…



L'évanouissement orgasmique est un classique de mondo 64… Ou de mesubata qui dans le SM utilise l'electricité pour mener ses esclaves attachée à la perte de connaissance.



Dans certains autres films de mondo, des gods electriques montés sur des perceuses à percussions sont savamment utilisés, du tabasco, piment américain est répandu sur la fente de l'esclave mais non à l'intérieur afin de prévenir le confort des Maitres pour l'utilisation ultérieure…

L'un des plus incroyable est celui réalisé avec Em i Ko nishi, modèle quasiment anorexique en proie aux orgasmes les plus violents que J'ai pu voir, mais pas facile à trouver...




L'intérêt pour le Maitre est de pouvoir disposer de son esclave en poupée de chiffon, le temps de la séance. Puis de la réconforter après l'avoir réveillée dans le le plaisir et la sécurité abandonnée et vulnérable de sa vérité d'appartenir totalement à son Maitre…


samedi 1 mai 2010

BDSM & politique


 

Il y a une quinzaine de jours J'ai reçu un mail suite à un post sur des blogs que Je lis... Le post évoquait la possible interdiction du bdsm en France, ma remarque était "mais d'où sort cette fantaisie ?".... Master Var, l'auteur du post s'est empressé de m'envoyer ce texte :

"Le projet de loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure en débat à l’Assemblée nationale va censurer le contenu sadomasochiste sur Internet: c’est ce qui découle d’un amendement déposé cette semaine en commission parlementaire.

En effet, la députée UMP Chantal Brunel qui a déposé l’amendement 8 sur l’article 4 est parfaitement explicite: « Ces scènes [pornographiques violentes, i.e: sadomasochistes], bien qu’elles mettent en scène des adultes, peuvent être visionnées sur la toile par des mineurs: il est donc impératif d’étendre la protection agencée par le dispositif décrit dans l’Article 4″. Cet article 4 étant bien entendu la censure: en conséquence des soi-disant « nécessités de la lutte contre les diffusions et les représentations de mineurs ET DE MAJEURS relevant des articles 227-23 ET 227-24 du code pénal le justifiant, l’autorité administrative » filtrera le contenu jugé inapproprié.

Démontrant par là-même le manque profond de connaissance d’Internet, la député oublie ainsi qu’au même titre qu’un mineur n’a pas à aller dans une boite de strip-tease, les parents sont tenus d’installer un filtre parental. Ce rôle d’éducation et de protection revient aux parents, ce n’est certainement pas à l’Etat de décider des contenus inappropriés pour ses citoyens, s’ils ont été intégralement consentis par ses acteurs majeurs. Car après le sadomasochisme, n’est-ce pas la pornographie toute entière qui sera « harmonisée », comme le fait déjà la Muraille numérique de Chine ?"


Il M'a fallu peu de temps pour lui répondre ceci :
"Je l'ignorais, merci de l'info... ... J'ai cherché et en dix minutes voilà ce que j'ai trouvé =

C'est baché (et oui c'est bien une fantaisie) :

"Patrick Bloche (PS) a rappelé à cet effet l'avis du Conseil constitutionnel qui impose le recours à l'autorité judiciaire avant toute mesure de filtrage. Sans effet. "Je suis choqué qu'on en appelle au Conseil constitutionnel pour des sites pédopornographiques", a renchéri Madame Brunel, farouchement favorable à un filtrage incontrôlé.
Mercredi soir, elle expliquait aussi qu'il fallait bloquer les sites qui permettent potentiellement à des millions de français possesseurs de webcams d'exhiber leur sexualité sado-maso sur le net. Mais son amendement allant dans ce sens a été rejeté par la majorité, le gouvernement trouvant qu'il allait "trop loin"."

source : http://www.numerama.com/magazine/15071-loppsi-le-blocage-des-sites-est-adopte-par-l-assemblee.html


Cela n'en demeure pas moins une fantaisie que de vouloir réglementer internet d'une part et les comportements sexuels des adultes d'autres part.... Là je pense que nous sommes d'accord...

Pour avoir suivi le procès en conseil d'état du magazine démonia il y a une dizaine d'année (procès gagné)... Pour suivre ce qui se fait en angleterre à ce sujet (où ce type de loi est en place) cela est encore une fantaisie...

Il sera bon de choisir son hebergeur de blog et son serveur avec soin... A ce titre over-blog n'est pas des plus surs mais au vu du nombre de blogs sm qu'ils hébergent et de la pub immonde qu'ils y répandent, l'interdiction risque d'être croustillante...

Je pense que l'on va s'amuser parce que nous allons demander l'interdiction de histoire d'o, histoire de l'oeil, pasolini, sade etc... dans la foulée !!!

Sincèrement c'est pas gagné son affaire !

Et puis pour ce qui est du controle de l'internet, c'est gens là ne savent pas de quoi ils parlent....

Personne ne parviendra a transformer internet en une télévision à la demande...

La technologie et l'esprit qui fondent internet seront toujours plus forts et les procédés pour réglementer toujours obsolètes le jour de leur mise en place...

S'exprimer c'est resister....


et là cela devient drole :
Assez rigolo que d'associer le BDSM avec la violence faites aux femmes (c'est les Maitresses et leurs esclaves mâles qui sont contentes !)...
Dans un autre registre, quoique, dans le registre de la bétise parlementaire les ressources semblent infinies, les debat sur la burqa est tout aussi croustillant... Bon daccord, Moi ça m'excite sexuellement cette histoire de burqua, mais c'est personnel, sans doute une histoire liée à l'attrait de ce qui est caché... Ca parle beaucoup de domination et de soumission dans ces foires d'empoignes nommées débats destinées à distraire les citoyens de la casse sociale en cours...
Je ne sais pas si vous suivez ça, mais même loin, c'est difficile d'y échapper... Pour Ma part, respect de la liberté intime de chacun, esclave consentante, Maitre responsable consentant, tant que le consentement est là : rien à dire. N/notre intimité est souveraine.
Pour ce qui est de l'espace public sortir nu dans la rue est puni par la loi, sincèrement J'adorerais sortir boire un verre en terrasse avec Mon esclave nue tenue en laisse à Mes pieds... Mais bon, l'espace public est l'espace public, J'aime y être respecté donc Je respecte les autres. Alors vouloir mettre dans cette loi le respect de la dignité des femmes est une bétise insondable, alors que le respect de l'espace public est la seule voie pour la loi d'être pertinente et démocratique. Je n'ai rien à dire de la religion chacun fait ce qu'il veut avec ce qu'il croit, respect donné, respect du.
Et puis de V/vous à Moi, le respect de la dignité des femmes me semble un peu sexiste... N/nous sommes dans un état de droit. Cela semble déjà difficile d'appliquer les lois censées protéger la dignité de l'humain et des enfants (non Je ne donnerais pas d'exemples la liste est trop longue)...
La dignité sociale (du vivre ensemble) n'est pas une question de sexe mais bien plutot une question de citoyens, d'éducation et de liberté.
Les questions de sexe, tant que l'on ne pourra pas se promener nu et faire du sexe dans la rue sont des questions intimes qui ne regardent que ceux qui sont concernés, adultes et consentants... Forcément consentant(e))s, aux pieds d'un Maitre ou d'une Maitresse.

dimanche 25 avril 2010

La fessée, l'humiliation... Le fouet



















Alors elizabeth simpson, les choses sont en bordel ici on dirait ? on a bu des coups, laisser tout en désordre comme pas possible ? t'as vu tes bulletins de notes ?
mets tes mains derrière ton dos sur le mur… et je t'ai donné le choix hier soir, tu te souviens ?

elle baisse la tête, tu vas être secouée, la vie n'est pas pour toi orienté uniquement vers le plaisir, tu dois le comprendre c'est pour cela que tu as le choix entre recevoir la canne et être violentée ou être violentée et recevoir la canne après, tu dois choisir… elle se met à pleurer..

J'attends, simpson, je veux etre battue dabord dit elle.. Bien releve ta jupe, tournes toi, attends une minute, je vais chercher ma canne. mets toi en position, enlève ton bracelet, mets toi en position, nerveuse ? oui, c'est bien… elle pleure tandis qu'il lui donne des claques sur les fesses… tu peux remarquer simpson que je frappe sur la pulpe de tes fesses afin de les marquées et que la douleur soit plus vive il lui ouvre les fesses, tu as vu simpson combien ton cul s'ouvre avec les coups ? tu dois tenir ta bouche fermée, elle ne sert qu'a accueillir ce qui doit se deverser dans ta gorge, tu comprends ? oui dit elle en reniflant, il secoue la canne.. puis l'attrape par les cheveux, je vais te canner encore puis t'utiliser… Il reprend les coups, lui donne de belles claques sur les fesses, il l'a fait se tourner vers la caméra… il lui donne la fessée par en dessous… Puis il l'envoie au coin les mains sur la tête.

Il lui demande ce qui va arriver ensuite, elle répond vous allez me tourmenter… Il la fait se courber sur la table, applique du gel entre ses fesses, elle sanglote, il l'ouvre d'un doigts pour bien répandre le gel et permettre une intromisssion confortable, il baisse son pantalon, se met en position et la penettre profond, elle sanglotte, il saisit sa queue de cheval et la sodomise ainsi en lui donnant de profonds coups de reins qui font bouger la table. Il enfile deux doigts dans son anus pour la violenter, elle est au bord de la jouissance, mais elle ne jouit pas ou tout du moins cela ne se voit pas…

Il l'insulte un peu et lui ordonne de se tourner, de se mettre à genoux. Il enfile sa queue dans sa gorge et agite sa tête dessus, puis sans que l'on sache vraiment si il l'a gorgé de son sperme, il la fait se relever, et l'envoie hors de la pièce…


Ca c'est le film 1 que Je commente ici, le film 2 est une suite de petits films de fouet et de canne très bien appliqué sur le corps d'une esclave punie dans un garage...

Deux productions très différentes : la première est issue du travail de Magik le boss de shadowslaves... elizabeth simpson, sans être une esclave à Ma connaissance fait là sous la direction de Magik une très belle scène d'humiliation. Il est dommage que l'on ne suive pas plus à la manière de certaines productions américaines ce qui se joue et se dit après la scène...

Il est toujours bon de rappeler que mener son esclave dans de telles situations et souvent très gratifiant pour le Maitre comme pour l'esclave. Les moments qui suivent sont aussi importants que ce qui nous est montré. Il est d'ailleurs bon de s'interroger sur ce qui entoure la scène, le avant, le après, le hors champ...

En fait il y a plusieurs façons de voir ces films : comme la réalisation d'un fantasme, mais cela laisse un peu sur N/notre faim... Une fois le fantasme envolé il ne reste pas grand chose... Et puis les rêves et les fantasmes sont des directions pas des écrans de fumées... N/nous pouvons les voir sous l'angle éducatif, Mon préféré, comment tenir une esclave lors de son dressage. L'énergie dégagée de la scène est alors un nectar dont plus tard N/nous saurons faire N/notre miel... Ou bien N/nous pouvons voir ces films comme des performances, témoins de l'expression personnelles d'un metteur en scène avec des artistes talentueuses...

En tout état de cause, ces films N/nous aident à mieux ressentir ce qui gît en N/notre coeur de désir, de vie et de partage...

Le discernement est à pratiquer sans relâche, le consentement, même dans des moments poussés au delà, est souverain...

Heureuse l'esclave qui par son abandon permet au Maitre de s'exprimer pleinement, de marquer son corps comme de dresser sa psyché...

Heureux le Maitre qui progresse dans son savoir faire, son écoute sensible et sa responsabilité...

vendredi 16 avril 2010

Plaisir d'offrir - Joie de recevoir...






Alebeard, le propriétaire du site Paintoy.com offre dans son blog ses reflexions de sadique accompli. Cette semaine Il N/nous offre une minuscule compilation de quelques unes des soumises-esclaves et/ou masochistes qu'Il a pu dresser le temps d'une séance ou voir plus... Selon, selon les besoins...

Avec sa tête de baba cool Il montre le plaisir de donner le fouet lorsque l'on sait s'en servir, comme le plaisir de le recevoir lorsqu'il est bien donné.

Ne N/nous trompons pas, la douleur est vive, intense, fulgurante mais ne dure pas... Elle marque la peau de zébrures du plus bel effet et offre à celle qui reçoit le bonheur de se vivre telle qu'elle se sent, enfin, le temps de la douleur mais plus encore le temps du souvenir, de l'abandon et de la fragilité ouverte et pleinement dominée...

Ce n'est pas un cadeau que l'esclave fait et ce n'est pas pour la valoriser que le Maitre la fouette, même si cela est valorisant... Mais bien plutôt pour traduire et affirmer une emprise physique dont le fouet est un des meilleurs instruments (la dilatation est aussi une bonne méthode mais Je laisserais la mienne V/vous en parler dans son blog)...



Parmi toutes celles qui sont passées devant la caméra de Paintoy, Je retiens seana, siren et dana... La première, seana est une belle blonde dont le sourire ne cesse de s'épanouir au fil des coups. Il l'a fait pénétrer en levrette par une machine tandis qu'Il zebre ses fesses... Cette jolie esclave blonde pleure en souriant sans un geste de retenue alors qu'elle est soigneusement fouettée sans même être attachée... siren est aussi une de mes préférées pour les magnifiques tatouages qui ornent son corps et puis dana avec son physique d'adolescente pleure comme une jeune fille durant la fessée qu'Il lui administre...

Cela semble facile, mais manier le fouet avec autant de dextérité réclame un long entrainement...

Que celui qui est capable de détacher une rose à trois mêtres sans la réduire en bouillie en témoigne...

Que celle qui fut détachée telle la rose, témoigne du bonheur d'être là, à cet instant là et nulle part ailleurs pour savourer longuement le souvenir d'avoir été celle çi, à sa place...

lundi 12 avril 2010

Origines historiques du bdsm ?...


 

Ce matin c! sortie de salle de bain :

Au pied de N/notre lit :


suite au commentaire de Domidee : "nonymeIl serait intéressant de savoir si le bdsm a existé de tous temps. Est-il apparu lorsque les relations entre humains se sont policées ? Etait-il présent dans les siècles et dans les milieux où l'on pratiquait la torture et les exactions ? Est-il "une émergence des droits de l'homme" ?"

J'apporte les précisions suivantes (IMHO - In My Humble Opinion)

Considérant le vaste monde et passionné d'histoire comme Je le suis, J'ai toujours pensé que les relations humaines ont pour beaucoup toujours été plus ou moins organisées selon une répartition des pouvoirs des uns et des autres sur les uns et les autres (ce qui rend la pensée du Siècle des Lumières si admirable !).

Deux choses selon Moi, connexes et concomittantes : les enjeux de pouvoir au sein du couple (ou plus) et les pratiques BDSM.

J'ose dire : le fond et la forme.

Coté pratiques BDSM :

A Pompei la fresque dite "la flagellée" est très célèbre. Aurora en parle dans ce post. Si vous souhaitez en savoir plus reportez vous à l'excellente collection de Palettes les documentaires que Arte diffuse regulièrement (histoire de l'art) et disponible en coffret.
Le Satyricon de Pétrone recèle de belles pages comme le film éponyme de Fellini. Vu souvent sous l'angle d'une condamnation de la décadence (sic) la relation de ces moeurs n'en est pas moins souvent bdsm...

Pour l'origine du terme c'est que J'ai trouvé en français les explications historiques les plus intéressantes (mieux que wikipedia en français). Encore une fois la communauté homosexuelle fut l'avant garde. Pour les symboles voir le forum de paris munch...

Le monde n'a pas commencé à la colonisation, le plus grand massacre connu de toute l'histoire de l'humanité. Et les humains ont vécu bien longtemps avant cette funeste organisation de la domination sans partage des uns sur les autres comme modèle politique mondial.

Les pratiques bdsm sont à mes yeux aussi anciennes que l'humain. La proximité du plaisir et de la douleur dans leur situation et developpement cérébral est manifeste depuis les grandes découvertes sur le cerveau humain. D'autre part les poèmes de la chine ancienne ou de l'age d'or du monde musulman (Omar Khayyam) évoquent des états émotionnels et des pratiques mélant douleurs et plaisirs...

Il Me revient en mémoire l'un des meilleurs films de Bertrand Tavernier (dont il faut savoir qu'il est historien de renom avant d'être l'un de nos plus grands cinéastes) qui s'intitule "que la fête commence" où le respect scrupuleux de la reconstitution historique de la vie de la régence de Louis XV assurée par le Duc d'Orléans (Philippe Noiret) nous le montre souvent au lit avec de charmantes jeunes femmes dont sa préféré lui déclare avec une ingenuité de plaisir non dissimulé "et puis vous pourrez me flageller comme vous aimez tant"...

Plus proche, J'ai dans ma bibliothèque un édition originale des mémoires d'une chanteuse allemande" où la narratrice fait part de sa découverte d'une jeune fille sans education detenue à la prison qui jouit lorsqu'elle est fouettée... Elle en demande la libération pour l'avoir à son service. Epoque milieu fin dix neuvième siècle...

Enfin dans les érotiques du dix neuvième il y a toujours ces passages relatifs à la tradition russe de la flagellation comme unique moyen de contentement des femmes russes... Je ne Me l'explique pas pour l'instant mais suis surpris de cette pratique qui pour les russes semble être une evidence depuis des siècles.

Pour ce qui sont des enjeux du pouvoir il faut remonter à mon avis à la préhistoires et peut être même aux proto hominidés... Là où commence le tabou de l'inceste (non pas la relation sexuelle mais l'enfantement - napoléon regrette de ne pouvoir forniquer avec sa soeur pauline comme d'habitude lorsqu'il est sur l'ile d'elbe parce qu'elle a Je ne sais plus quelle maladie vénérienne :-) et où le mâle dominant utilise et protège son harem en lui assurant sa subsistance.

Cela dit, nous sommes des mammifères, certes, mais Je ne me sens pas très à l'aise avec ces explications qui tendent à nous faire croire que l'homme ne peut être qu'un loup pour l'homme alors que la poésie, la musique, la nature et les lumières nous montrent sa grandeur (et puis c'est très injuste envers les loups)... Oui, oui, la nature montre une logique de coopération et non une logique d'exploitation des uns par les autres voir, entre autres, les travaux de JM Pelt à ce sujet...

Pour ces enjeux de pouvoirs, Je conclu rapidement pour simplement en appeler à Jung et à la synchronicité d'un coté (sans oublie Mon préféré Reich) et au Tao de l'autre...

Je ne Vous dirais pas où J'ai lu "le mal n'est que le bien en devenir" ou bien "à défaut d'être ce que tu n'es pas, ce que tu es n'est pas" mais cela s'approche un peu de ce que Ma raison et Ma sensibilité me disent qu'en J'y pense... Quand J'y pense avec zen...

J'aime bien l'idée difficile à appréhender (mais Je crois que c'est un support de méditation) du Yin et du Yang contenant dans un mouvement "créateur-destructeur" le germe de son complément (qui n'est pas son contraire !!!)... Le mouvement, la création, l'équilibre dont la stabilité n'est assurée que grâce au mouvement (comme le vélo !), la connaissance de soi...

Toutes choses que le D/s Me permet d'aborder même modestement dans Ma vie...

Bon tout ceci Me parait un peu grossier mais J'estime que chacun peut aujourd'hui trouver son chemin vers lui même et l'autre (et l'autre en lui même et tout ça, tout ça..:-) dans l'intensité et la paix qui caractérise nos modes de relations sm - bdsm - D/s - Maitre / esclave dans la liberté choisie et consentie d'être soi...


Allez, bonnes lectures à Tous et à toutes !


PS pour Domidee,
A Mon avis, les droits de l'homme n'ont rien à voir là dedans, selon Moi, ils ne furent que les prémices de l'état de droit mais aussi le cache sexe du grand massacre de la colonisation et puis comme disait ce chef indien invité à l'époque à Paris "pourquoi édicter des lois pour exprimer l'évidence de ce qui est naturel sinon pour mieux violer et massacrer, ce qui semble être la mission de l'homme blanc manifestement..." (de mémoire et plutôt approximatif, J'en conviens mais l'idée est là...)

mardi 30 mars 2010

BDSM terre de contraste 2... Dressage intense esclave japonaise


 





















C'est un petit film de 7 minutes et 13 secondes extrait d'une séance filmée au Japon par l'équipe de Waterbondage, un des nombreux sites de Kink.com. Le film est non censuré.


Osada Steve est un Maitre shibari de très grande renommée. Pour les américains de kink venus au pays du soleil levant Il a réalisé une séance remarquable avec son modèle préféré qui se trouve être sa première esclave, ceci expliquant cela…

elle s'appelle ageha asagi. Sa beauté étrange, d'une maigreur étonnante, son visage de poupée, le rouge profond de ses lêvres et l'harmonie de ses gestes la rendent presque surnaturelle, à l'image des esprits de la nature et de l'univers qui peuplent la cosmogonie japonaise.

Ah, N/nous sommes loin des esthétiques improbables de Alex D dans le film précédent.

Et c'est tant mieux, BDSM terre de contrastes : joindre l'Alpha et l'oméga n'est pas une fin en soi. C'est un accomplissement qui trace la voie de la danse de l'être épanouie constellé des étoiles ainsi créées….

C'est bien de danse dont il s'agit. Ce film N/nous montre l'énergie à l'œuvre… Que la caméra, objet mécanique, enregistre l'énergie humaine Me fascine depuis depuis, et nous sommes nombreux dans ce cas… Abel Gance définissait le cinéma comme la musique de la lumière…

C'est bien de danse et de musique que ce film nous donne à partager, de lumière si profonde que l'être rayonne dans un calme créateur d'une force et d'une harmonie peu commune. C'est au Japon que fut créé le Butô, cette "danse des ténèbres" comme une lutte des artistes témoins et passeurs d'une appréciation unique et singulière du monde (flottant ?) menacée par la domination de la bétise américaine…

Et c'est ainsi qu'il convient à Mes yeux de savourer cet extrait… ageha est resplendissante d'abandon total.

Le Maitre ne manque pas de douceur à l'instant où Il écarte délicatement sa vulve pour effleurer son clitoris gonflé de plaisir, ni de force lorsqu'Il manipule son corps pour le plier comme Il le souhaite, lorsqu'Il la fouette pour épanouir sa servitude, qu'Il lui plonge la tête sous l'eau, vulnérable jusque dans son souffle de vie entre les mains du Maitre…

La précision et la force calme de ses gestes, particulièrement lorsqu'Il la tient par la corde passée autour de son cou témoigne d'une confiance absolue qui rayonne en une harmonie, une symbiose maîtrisée qui montre à beaucoup le chemin à parcourir…

Prenons en de la graine…

lundi 29 mars 2010

BDSM terre de contraste...


 















Alex D est un réalisateur allemand prolifique. Il flirte avec le bdsm - fetish - porn de luxe... Cela fait un petit moment que J'ai envie de V/vous en parler alors voilà.

Ce film met en scène une esclave qui à Mes faveurs pour sa lourde poitrine de femelle et son aisance naturelle à servir… elle est sous les ordres d'une Maitresse très chic avec les costumes et les accessoires qui vont avec… Maitresse c'est sans doute un peu vite dit… La donzelle a beaucoup plus de la blonde escort chic ou call girl standard un peu sur le retour, que l'energie d'une Maitresse…


Avec son bronzage ibiza et son petit piercing lapin playboy, elle dénote un peu…

Mais c'est pas grave, gloria, l'esclave aux seins lourds vaut le détour. c'est une esclave qui a peut être servi de faire valoir des riches à ibiza mais c'est révolu : tout en elle respire un dressage bien tenu.


Elle figure dans d'autres films, pas que d'Alex D et sa servitude est manifeste, c'est un bonheur.


Nous avons donc une fausse Maitresse, N/nous manquait les faux esclaves mâles… Costumés avec un goût douteux pour les uns ou proche de Tim Burton pour les autres (Mon esclave hurle en silence), Ils se font sucer la queue qu'ils ont ENORME…


Un petit peu de ça va ça vient (alex c'est pas le nom de celui de Orange Mecanique et ses parties de ça va ça vient en accéléré dans sa chambre des années 70 ?) et puis le trio devient quatuor et se retrouve dans un vaste bâtiment abandonnée devant une fenêtre qui permet de jouer un peu de contre jour… La fausse maitresse suce à merveille, là, J'admet, avec une queue pareille en bouche elle est plutot mignonne… Même si tout ça est un peu vide..

Que reste t'il en fait ? Une réalisation soignée, des cadres bien montés, une mise en scène interessante dans la mesure où (défi pour le réal) il faut quand même faire quelque chose avec du rien et quelques costumes… Cela devient très esthétique et pourrait être diffusé facilement à un tonus de pharma ou d'hec un peu olé olé…


BDSM terre de contraste, tout simplement parce que commenter un tel film après avoir écrit au sujet de cette somptueuse esclave qu'est LM 23, c'est un contraste qui Me plait bien…

J'aime de toute façon les contrastes et particulièrement les assembler, une manière de yin et de yang mais alors dans l'alliance du petit cochon (que Mon esclave est sous le ciel chinois) et du grand Dragon (que Je suis sous le même ciel chinois)…


Alors oui, Je suis ravi de ce contact avec LM 23 et son Maitre Domidee. Oui, Je suis ravi de leur blog et de leur existence en ce monde…

Oui, l'energie engendrée, les chemins parcourus, les personnes rencontrées, la fidélité à soi même, produisent une grande beauté honnête et sincère sur laquelle le temps n'a pas d'autres prises que d'en permettre la patine, la profondeur des reflets, la subtilité des nuances et la force d'une douceur accomplie…

Oui, le temps est notre allié… Et les rides d'une esclave abandonnée, martyrisée et protégée durant de longues années montrent une paix d'une beauté cohérente et unifiée que Je ne trouve pas sur le visage de ces fausses maitresses dont la beauté de la jeunesse a fanée sur du vide…


Oui, N/nous ne sommes pas de passage.. N/nous sommes là pour longtemps cheminant vers le calme et la paix source de toute création en N/nous et autour de N/nous… Même si pour cela, en contraste assemblé, les cris, les pleurs, les ordres sont une musique qui résonne encore dans N/nos calins…