vendredi 28 mars 2014

La dépendance de l'esclave consentant(e)

Parmi les premiers effets profonds du dressage la dépendance est un des plus remarquables.

Certes les comportements s'ancrent dans le quotidien au fur et à mesure de l'application des rêgles de bonne tenue et d'obéissance…

Ce sont ces règles données par le Maitre ou la Maitresse qui offrent à l'esclave d'améliorer ses comportements et attitudes dans la durée. 



Il s'agit d'une discipline consentie imposée par le Maitre. l'esclave sera punie ou corrigée pour manquement à la règle, cela signifie qu'elle surveille sa bonne tenue autant que le Maitre. Cette auto surveillance est réalisée pour le Maitre même en son absence. Elle est fructueuse, c'est ainsi que les règles sont assimilées profondément au fil du temps.
Et bien sur elle est passagère : une fois les comportements et attitudes adoptées l'esclave sert et obéit, confiante et accomplie.

C'est dans ces premiers temps d'attention permanente à soi même pour le Maitre que la dépendance de l'esclave s'épanouit vraiment. Le Maitre ou la Maitresse considère généralement avec beaucoup de bienveillance cette dépendance. Elle traduit leur engagement et parfois même, flatte leur sens des responsabilités.

En toute chose la bonne mesure… La dépendance est liée ainsi, au début, au souci de bien faire, de bien assimiler pour le Maitre. Cette préoccupation est légitime dans les premiers temps du dressage.

Lorsque l'ego de l'esclave s'en mêle, l'esclave se juge elle même. Alors cette dépendance s'accroit rapidement jusqu'à devenir source de stress et de destruction de l'estime de soi… L'esclave se juge alors souvent mauvaise et se décentre : en cherchant toujours l'approbation du Maitre elle devient dépendante de son avis, de sa présence.

Cette dépendance est néfaste : elle nuit à la paix de la relation. Elle est très différente de la dépendance naturelle de l'esclave libérée d'elle même, confiante et abandonnée au Maitre. L'esclave à sa place est une personne qui sait qu'elle plait, qui sait que son Maitre l'estime pour ce qu'elle est, pour ses talents, la qualité du dressage dont elle a assimilé les différents aspects et pour l'entretien et l'attention dont elle fait régulièrement l'objet.

Durant les premiers temps, c'est au Maitre de veiller à ce que l'ego de son esclave se dissolve au fur et à mesure : Il impose à l'esclave de ne pas se juger ni de chercher à plaire, le respect des règles suffit. Il est intransigeant, les punitions sont de rigueur si besoin est, et les compliments nombreux. Il est très important que le Maitre témoigne de sa satisfaction : qu'il dise à son esclave comment elle lui plait, qu'il note ses progrès et l'en félicite, qu'il la rassure sur son aptitude à servir et obéir.

Il est très important que le Maitre libère l'esclave des jugements qu'elle porte sur elle même. Seul le Maitre en est juge, c'est pour cette raison qu'Il aime la féliciter et témoigner de ses progrès.

Evidemment la route n'est pas toute droite, les émotions comme les résistances viennent souvent au début perturber l'équilibre qui se met en place. Le Maitre sait que ce sont des indices de progression, sa confiance ne faillit jamais. Lorsque l'esclave est en défaut, Il puni en prenant soin de bien expliquer avant et après les raisons de la punition puis, dans l'équilibre ainsi retrouvé.

Il témoigne de sa confiance et permet à l'esclave d'exprimer le bien être de sa nature. 

Celle çi pourra ainsi reconnaitre sa place dans l'équilibre de sa nature, même lorsque c'est temporairement inconfortable du fait de la punition.

C'est la voie de l'accomplissement.



PS/ avec un clin d'œil à andy candy : j'ouvre ce matin la note débutée il y a quelques jours pour faire ce billet et j'y trouve parmi les premières phrases le respect des règles (sourires)

vendredi 21 mars 2014

Voir l'esclave dans la soumise

L'enfant s'émerveille du travail du sculpteur.

Il demande :

- comment savais tu qu'un cheval se cachait dans cet énorme bloc de pierre ?

Le sculpteur sourit :

- je le savais parce que je l'ai vu dès le début…


Le Maitre est ainsi : il voit.

Lorsque la personne soumise fait sa demande au Maitre - c'est la règle - Il voit ce que les autres ne voient pas pas, même pas la soumise….

Selon son désir, selon son besoin, il saura voir l'esclave dans la soumise et répondra à sa demande en toute connaissance de cause… Sans même forcément le dire…

Au fil du temps, lorsque la soumise demandera à devenir esclave novice, Il lui dira avec la bienveillance qui convient qu'il avait vu.

elle s'en trouvera tellement heureuse d'être si nue devant son Maitre...






source de l'image

mardi 18 mars 2014

La sexualité de l'esclave entre les mains du Maitre.


lorsque je l'utilise, désormais toujours en levrette, je lui ordonne de jouir afin de lui offrir ce moment d'extase dont son corps et son esprit a besoin.

Je cesse les mouvements de va et vient de ma queue dans son petit vagin et en lui tenant fermement les hanches, en serrant sa chair de plus en plus fort je l'interpelle clochette ? oui Sensei, clochette mon esclave ? oui SENSEI, elle répond dans un souffle, je poursuis : A 3 je t'ordonne de jouir… puis je compte : un, deux… trois ! En pressant de plus en plus fort la peau sur ses hanches sans un mouvement de ma queue afin que son orgasme surgisse à mon ordre et non d'un mouvement de mon sexe.

Je sens alors son vagin se contracter sur ma queue, son corps s'emporter et je reprend mes mouvements dans sa vulve qui se trempe de l'orgasme qui saisit son corps. Je la pilonne avec violence en la tenant très fermement pour la faire aller et venir sur ma queue. Profondément, quelques fois en la tenant, je repositionne sa fente afin de la pilonner au plus profond, quelques fois une douleur la fait sursauter, je la tiens encore plus fermement et plus durement encore je la heurte profondément à l'intérieur plus fort que sa douleur,elle gémit, esclave pleinement ouverte, souffrante dans le plaisir que je savoure, dans mon plaisir de l'utiliser librement totalement abandonnée, haletante, son corps entièrement soumis à mes mouvements, à mon plaisir qui ne tarde pas à venir…

Je répand mon sperme en elle et d'une tape sur les fesses l'invite à se coucher sur le coté, elle me remercie de sa petite voix épuisée… Selon ma position, je met ma queue à sa place, dans sa bouche et lui caresse alors la tête doucement...

Oui au fil du temps, la maitrise de son plaisir sexuel est devenu un rituel….



La forme varie mais la constance de l'ordre comme la venue de l'orgasme en dehors de la stimulation génitale est désormais rituelle… je constate avec plaisir que lorsque je lui tiens les hanches en serrant un peu au cours de la journée, son corps s'excite et son besoin d'orgasme s'étend malgré elle, j'aime en jouer comme elle apprécie de sentir son corps m'appartenir ainsi malgré lui...

Il m'importe que le plaisir de mon esclave soit entièrement soumis à ma volonté.

Cela fait partie de l'entretien de l'esclave selon moi. Il y eut des périodes de chasteté orgasmiques, rarement plus d'une semaine… Il est bon de savoir que je l'utilise quotidiennement.

Dresser une esclave à jouir sur commande c'est un peu comme les piercings, il faut du temps et de la persévérance, il s'agit de tenir chaque jour l'orgasme de l'esclave, au début lui ordonner de demander la permission de jouir afin que son corps identifie parfaitement les signes avant coureurs de l'orgasme. Puis la dresser en lui refusant l'orgasme lorsqu'elle demande à jouir et lui ordonner dans les minutes qui suivent son refus de jouissance. Ne pas s'impatienter, ne pas punir lorsqu'elle jouit sans le vouloir et poursuivre sans relâche le dressage. 

Il est courant que cela dure plusieurs mois. L'usage de vibromasseur est tout a fait possible dans la préparation du corps a reconnaitre la venue de l'orgasme. Evidemment il faut l'éteindre juste avant qu'il survienne. Attention, je me souviens des premiers mois de dressage, mon esclave se cabrait et criait beaucoup dans ces moments là… Je la laissai ainsi et tenais fermement son humeur dans les heures qui suivaient…

Ce n'est pas facile mais c'est ainsi que l'on progresse ensemble aussi…. 

Empêcher son esclave de jouir c'est aussi savoir la tenir malgré sa frustration durant les heures qui suivent, et ce sans forcement la punir.

 

Dans le calme il est important de lui permettre de remarquer comme son plaisir d'obeir à son Maitre est plus important que la frustration ressenti par son corps… Sachant que ces états de frustrations sont passagers…


Je prévois dans les semaines à venir de changer l'ordre du rituel : je prévois de ne la faire jouir que sous les coups… après l'avoir utilisée attachée, la vulve remplie de mon sperme, la battre selon mon plaisir et lui ordonner de jouir… et non de commencer par les coups qu'elle apprécie tant….

Martinets, cravaches, cannes et autre paddle seront les prochains amis de ses orgasmes…

A suivre


lundi 17 mars 2014

Tatouage des esclaves

Pour quelles raisons ai je souhaité à l'origine que mon esclave soit tatouée ?


1/ un cadeau pour Moi :  affirmer ma pleine et entière propriété sur son corps et son être

2/ un cadeau pour elle : que soit marquée à vie sa nature d'esclave sur sa peau afin qu'elle soit assurée d'être traitée telle qu'elle doit l'être pour être heureuse si je venais à disparaitre

Il y a bien d'autres réponses, le coté esthétique que j'apprécie, le fait qu'elle lit, à chaque fois qu'elle s'observe nue dans un miroir, qu'elle m'appartient, que son numéro est unique dans le grand repertoire des esclaves, qu'en public, à la plage, à la piscine ou en soirée chacun lise sur sa peau sa condition. Tout ceci me plait...

Je se suis pas le seul...

Et avant de commenter ceux que j'ai fait tatouer sur la mienne dans le prochain post, j'ai plaisir à vous faire partager quelques images glanées sur le web depuis un petit moment...

J'ai mis de coté pour ce prochain post deux types de tatouages : ceux qui mentionnent le numéro de l'esclave et ceux qui d'une lettre qui ressemble à un "k" sont issus de la culture de Gor, "k" marqué au fer (ou tatoué aussi par chez nous) sur la cuisse étant la marque traditionnelle des esclaves de cette épopée de science fiction dont la culture bdsm s'est emparé il y a longtemps...

Ce sont, vous le constaterez, des tatouages d'appartenances ou des tatouages de statut.

"slave" signifie esclave en anglais, sklavin également en allemand... Le tout pour le plaisir des Maitres et Maitresses...

Je tiens à remarquer que je juge particulièrement judicieux de tatouer le terme "esclave" ou "slave" à proximité du sexe de l'esclave : aucune ambiguité, c'est ainsi qu'il ou elle doit être utilisé sexuellement et ce quelques soient les circonstances...













Et je me souviens...

je me souviens que dans les années 80 rares étaient les pubis intégralement rasés....

Je me souviens dans les années 80, parmi les premiers signes de soumission de celles qui consentaient au Maitre le rasage intégral et permanent faisait partie des premières habitudes....

Je me souviens des premiers tatouages d'esclave apparus au cours des années 90 sur le grand registre des esclaves

Il me plait de constater aujourd'hui que l'épilation intégrale est devenue une évidence....

Dans 20 ans le tatouage - marquage sera peut être devenu une évidence : il me plaira de le constater si c'est le cas (sourires)... Chacun y aura gagné en respect et en liberté de vivre en toute circonstance telle que l'on se sent être, vrais en nous même, vrais les uns vis à vis des autres.... Je rêve... Qui sait ?

lundi 3 mars 2014

Ce qui nous différencie des libertins…

Ce qui nous différencie des libertins…

A l'intermarché du coin, chez leclerc ou chez carrefour, à l'entrée bien souvent avant les abbatants pour les wc et les bidons d'huiles pour la voiture il y a encore et toujours ces volumes de Cinquante nuance de gris en première places des livres proposés à tomber dans le caddie…

50 shades of grey toujours en tête des ventes des livres en France… Et comme pour le vin, une obscure piquette de la Communauté Européenne en cubi de 10 litres ou un petit bourgogne sans souffre direct producteur, le terme reste le même : du vin.
Là : un livre.

Je ne suis pas libertin, ou alors exclusivement pour le coté libertaire que ce terme a pu contenir à une certaine époque. Pas libertin ou échangiste et jamais été…. Dans la France pourtant championne toute catégorie de l'échangisme.

A quoi reconnait  t'on un couple libertin parmi les pratiquants bdsm et ou les personnes engagées dans une relation de Domination / soumission ?


En premier lieu à ce qu'ils ne parlent pas de relation, justement.

Ils et elles parlent de jeux de curiosité de découverte (la plupart du temps très recente - qqs jours après être passé chez Leclerc ou Carrefour… En général moins de deux ans). Ils ou elles sont switch et ne s'intéressent qu'aux pratiques, qu'aux soirées, qu'aux nouvelles rencontres pour jouer encore et encore avec toujours de nouveaux corps, dans de nouveaux lieux….

Ce qui nous distinguent des libertins, enfin, des échangistes : c'est Carrefour et Leclerc justement : la consommation.


Je préfère et préférerai toujours la relation à la consommation. L'être à l'avoir comme disaient ces profs ennuyeux et moralisateur de nos années lycées…. Alors que j'aime, et j'aimais déjà avoir les deux : être et avoir. Mais comme ceux là qui disaient que seul l'être compte, les échangistes sont souvent dans la posture de seul l'avoir compte : consommer.

Consommer du plaisir sensuel et sexuel, consommer de l'image de soi parmi les autres, consommer des soirées costumées "hors normes", consommer de nouvelles têtes, de nouveaux corps et continuer, vorace et insatiable…. Selfie comme il se dit aujourd'hui.

Ce qui nous distinguent des échangistes est une question de relation, de choix consenti en nous même, d'où la connaissance de soi, engagé avec l'autre dans une relation humaine de personne à personne.

Une relation humaine qui inclut l'histoire personnelle, le comportement, l'engagement, la sincérité mais aussi le doute, la confiance, la remise en question, la douleur, le plaisir, la vision de l'avenir, la paix d'être ensemble dans un équilibre choisie qui nous apporte la joie de vivre une relation.

Et non pas un moment de jouissance de passage comme un orgasme exceptionnel obtenu grâce (volé ?) à un, une ou plusieurs partenaires le temps d'une situation plus ou moins scabreuse…

Aborder ce monde des relation Domination / soumission en se présentant dès le départ comme switch montre au mieux une curiosité prudente (pour être gentil) au pire une ignorance de ce qui se joue entre nous.

Faudrait il que chacun choisisse à l'entrée du monde bdsm ? être Dominant - Dominante ou soumis- soumise ?


Non bien entendu. Chacun évolue et se présente avec son bagage, ses idées, ses désirs…

Il y aurait à mon humble avis, une question à mes yeux qui mérite d'être posée, que chacun se la pose au moment de son premier intérêt pour les relations de Domination / soumission.

Quelle type de relation je souhaite ? De quelle type de relation ai je besoin pour me sentir bien avec moi même et avec les autres ?
Ce n'est donc pas : quels types de jeux vont m'apporter ou nous apporter la jouissance, le plaisir, la satisfaction ?

Mais bien plutôt : comment vais je communiquer, entrer en relation avec les autres, le plus sincèrement possible même dans la curiosité qui au début est souvent de la curiosité vis à vis de moi même.

Entrer en relation avec soi même, se connaitre et se rencontrer pour cela.

Sans se consommer ou consommer l'autre dans une relation qui n'est qu'apparente puisque rien ne s'échange à part le support de notre propre jouissance vorace et égoiste.





Traduction de ce magnifique tatouage : "la soumission c'est la liberté"

dimanche 2 mars 2014

Charon la série épisode 3

Plus j'avance dans l'écriture et la réalisation de la série, plus je constate combien elle me ressemble... Et plus j'aime mon héros, ce héros bdsm : Charon...

Charon Trailer Episode 3 from ErosPower on Vimeo.

Beaucoup de choses à dire sur "l'industrie" que je découvre (désolé, je viens du cinéma, qui certes est aussi une industrie, mais rien à voir avec celle que je découvre : celle du porn...) Je trace ma route, je serre les boulons, je reste confiant... Et nous, oui, nous, avons plein de choses à dire au travers de cette série... Et pas que la beauté des esclaves, cette beauté qui jaillit sous l'impulsion des Maitres ou des Maitresses... Nous en reparlerons...

lundi 24 février 2014

Restrictions de liberté…

Je ne cesse de la constater, mon esclave ne peut se retenir de tomber dans le piège de l'internet-télévision…. 


C'est à dire d'user de l'internet comme de la télévision pour y rester des heures, oui, des 1/4 d'heures qui s'accumulent font des heures comme des heures qui s'accumulent font des jours..
Oui facebook est conçu pour cela et c'est bien ce qui fait sa valorisation financière : coller ses utilisateurs et rendre leur cerveau disponible aux messages publicitaires…

Evidemment, c'est une merveilleuse chose que facebook, comme la télévision par ailleurs en son temps…. Les arguments en faveur d'un usage raisonné (ah ah ah…) sont pertinents, comme le sont ceux des "mangerbouger.fr"… Et non il n'y aura pas de publicité sur ce blog ;-)

Bref, samedi matin dernier je suis rejoins au petit déjeuner par mon esclave, souriante, qui me fait sourire… Au détour d'une phrase elle déclare : c'est dommage que nous nous soyons fait cambriolés cette nuit… Ah bon ? - Oui, ils n'ont emporté que mon ordinateur… Sourires…

elle sait très bien que je l'ai mis sous clef et qu'elle ne l'aura pas de si tôt…

elle sait très bien que cette restriction de liberté est une bonne chose : elle est plus présente dans la réalité et les choses avancent comme il faut…

Dimanche matin, je lui ai rendu… Oh pas longtemps, au détour d'une absence devant la machine, je lui ai repris.

elle a explosé de colère alors que je m'activais déjà depuis plus d'une heure….


Saine, sa colère… elle est montée dans la chambre avec cette réflexion qu'aurait pu faire notre enfant : puisque c'est comme ça je ne ferais rien de ma matinée… Je l'ai laissé monté, et j'avais de toute façon mieux à faire que de lui dire quoique ce soit…

Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas fait une telle colère…

Puis lorsque j'en ai eu le temps, presqu'une heure plus tard je suis monté la voir… Allongée sur le lit elle lit… Je m'assoie à coté d'elle et calmement je lui rappelle qu'elle est mon esclave…. Oui quelques fois être une esclave est très inconfortable mais c'est ainsi, il faut le prendre comme telle… je lui ordonne de ses réciter, elle minaude et cache son visage dans les draps… Je me lève et la laisse seule apprécier pleinement sa nature…

Moins de dix minutes plus elle descend de la chambre, habillée comme il se doit (jupe etc, jolie comme tout) et prête à s'activer…

Un peu plus tard, dans la cuisine, je la tient par son collier et lui ordonne de se réciter…
elle minaude un peu, je souris, répète mon ordre, elle se récite… A la troisième fois je lui permet de s'arrêter, J'ai bien entendu au son de sa voix combien elle s'intègre dans le calme de sa nature d'esclave…

Je l'embrasse et la fait retourner à son emploi du temps tandis que je me met à préparer le repas de midi…

Une esclave n'a aucune liberté à part celles octroyées par le Maitre.

 


samedi 22 février 2014

La persévérance est avantageuse

il y a parmi les lecteurs de ce blog des abonnés de la première heure. 


Lorsque google a changé ses CGU, j'ai basculé ce blog sur wordpress que je découvrais… S'en est suivi la disparition des archives et mon apprentissage de wordpress via un petit détour par rapidweaver, apprentissage qui ne cesse de se poursuivre et qui j'en suis ravi n'aura sans doute pas de fin…

J'avais dans un coin de mes archives une sauvegarde compliquée de ce blog… A force de persévérance je suis parvenu à la rendre accessible et à pouvoir disposer des posts sans avoir à en refaire toute la mise en page.

C'est chose faite. J'ai fais un peu de tri mais pour celles et ceux qui découvrent ce blog ou tout du moins qui ne le lisait pas avant 2013, désormais les archives sont à nouveau publiées…
Il est toujours bon de constater les évolutions.

Vous vous en doutez cela ne va pas s'arrêter là…

Entre l'aventure de la série Charon au pays des soumis et des soumises (oui j'aime bien le voir comme ça) et l'enrichissement de ce blog sous la forme d'un site à venir en lien avec celui de clochette mon esclave, il y a de quoi produire du contenu, du lien et des réflexions partagées autour du BDSM

La persévérance… La discipline…

Et les aléas de la vie d'un créateur de contenu au pays de l'internet où la gratuité des contenus est à deux faces : un bienfait pour nous tous, une plaie pour la création de contenu originaux et diversifiés… 

Vaste débat que celui des revenus du créateur au royaume des marchands… Mais c'est un autre sujet…

La persévérance, donc...

Image : mon esclave persévérante chez son tatoueur....

mardi 18 février 2014

Ressentir la Domination

La Domination d'un Maitre ou d'une Maitresse peut être active ou passive, souvent les deux, simultanément ou en alternance...


Dominer est un acte relationnelle que le Dominant offre ou applique à son esclave qui, à minima, en ressent les bienfaits (avant même d'obéir ou de servir)....

Ressentir la Domination sera le sujet du prochain post parce que avant il faut planter le décor :

Suite à un échange de mail avec mienne, soumise de Salyo j'ai publié ceci sous la forme d'un post sur la page facebook de mon livre.

La question initiale de mienne, soumise de Salyo était : "qu'est ce qu'un Maître ou un Dominant finalement ?" Est-il obligé d'ordonner, de punir, de dresser ?"


Le post fait partie de la collection répertoire des évidences, et c'est le n°9.

Définir un Maitre ou une Maitresse est une tâche ardue : nous pouvons approcher la définition au travers des notions de responsabilité, de respect, de discipline, de maitrise de soi évidemment... Beaucoup de choses sont dites au travers une foule d'exemple dans mon livre... Ces qualités sont tout de même une bonne base... Il y a aussi les défauts du Maitre ou de la Maitresse (la communication l'écoute...qui sont corrigés par sa propre discipline par exemple)... Je vous en parlerais dans un prochain post. (Oui, les défauts du Dominant : excellent post à venir !)

Revenons à la question dont j'ai retenu la deuxième partie.

En voici la version enrichie parce que ici c'est Mon blog et je vous soigne ;-)

Répertoire des évidences n°9 formule enrichie



Que ce soit clair pour tous et toutes : un Maitre ou une Maitresse n'a aucune obligation à punir ou martyriser son esclave. 


Chaque Dominant ou Dominante agit en fonction de sa sensibilité que son esclave connait parce qu'il ou elle y a consentie.

Cela ne signifie pas qu'un Dominant ou une Dominante doit s'abstenir de punir si Il ou Elle juge que de telles actions nécessaires à l'épanouissement durable de la relation

.

Cela signifie juste qu'un Dominant ou une Dominante n'a pas d'autres obligations que celles qu'Il ou Elle juge indispensables à traduire l'engagement pris vis à vis de lui même lorsqu'il ou elle accepte la responsabilité de l'esclave lors de l'expression de son consentement.

La réalité du dressage s'avère subtile : c'est la rencontre d'un besoin de Domination et d'un besoin de soumission.  L'accord qui en résulte par le consentement de l'un et l'engagement responsable de l'autre, induit forcément des modifications et des ajustements au cours de la vie de l'esclave.

Les esclaves ne tombent pas du ciel (c'est le titre d'un chapitre de mon livre). ils et elles ont leur propres histoires et habitudes… Ce sont bien les habitudes et les comportements qui sont à ajuster aux désirs et besoins du Maitre ou de la Maitresse.


Ce sont ces ajustements que l'on définit sous le terme de dressage ou d'éducation. Le Dominant et l'esclave sont deux êtres physiquement séparés. Et ni l'un ni l'Autre ne sont télépathes. L'esclave peut imaginer que le Maitre lit en elle comme un livre ouvert, même si c'est vrai, cela ne peut pas l'être totalement, la psyché humaine est ainsi faite. Elle peut l'imaginer mais elle doit savoir que le seul moyen de partager ce qu'elle ressent vraiment avec le Maitre c'est de le formuler, de le communiquer par le dialogue. Oui facile à dire, facile à écrire… Les Maitres et Maitresses ont souvent des talents de psychologues pour créer les conditions de la confidence. Il importe que le Maitre ou la Maitresse recueille l'histoire personnelle de son esclave et partage la sienne… Plus fort et profond sera le partage plus fort et profond sera le dressage.


Le Maitre pour sa part sait bien que son esclave ne peut deviner ses désirs et besoins au premier coup d'oeil, ou simplement par la grâce de son consentement à servir ou obéir.... C'est donc à Lui d'exprimer clairement ce qu'il souhaite, comment il le souhaite et en quelles circonstances. C'est à cette occasion qu'il est amené à définir des rêgles qui sont destinées à disparaitre avec le temps. Oui les rêgles, une fois intégrées sont appliquées naturellement et non plus besoin d'être rappelées...
 Cela réclame beaucoup d'attention de part et d'autre dans les semaines de noviciat... Et s'il n'est pas obligatoire de punir l'esclave pour avoir enfreint ou oublier une règle : il importe de la rappeler et d'exiger le respect de la règle.


Une maladresse, un oubli doit être remarqué et mentionné A MINIMA, s'il plait au Dominant de punir physiquement son esclave à cette occasion libre à lui, mais ce n'est pas une obligation.
Une faute, enfreindre une règle délibérement, engage une conversation à défaut d'une punition (généralement après).


Dans tous les cas, à chaque rappel à l'ordre (avec ou sans punition) il y a reformulation des raisons de la règle et des bénéfices de son respect.
Il est clair pour chacun que l'esclave sait que son bonheur d'être est de vivre tel qu'elle l'a choisi aux pieds du Maitre. C'est bien ce bonheur simple et paisible qui est en jeu, c'est la raison pour laquelle les punitions, coups ou privations ne sont pas systématiquement indispensables.... Cela dit, nous aimons l'aspect physique de la relation (Moi le premier) et je reconnais que je n'ai pas besoin, plus besoin (la mienne est mature) de punir pour jouir de la martyriser...



Certains Maitre ou certaines Maitresse dominent parfaitement sans coups, ni punitions, Ils ou Elles n'en sont pas moins Maitre ou Maitresse et le dressage n'en est pas moins profond qu'un dressage au fouet par exemple.



Souvenons nous de "l'homme qui parle à l'oreille des chevaux"… Il s'agit bien de dressage, un dressage dont la "violence" est absente. Et nous ne sommes pas des chevaux, nous, doués de langages sophistiqués….



La grande différence d'avec les chevaux, outre le fait que nous sommes des humains, demeure dans le consentement de l'esclave.



C'est lors du recueil de ce consentement que le Maitre ou la Maitresse formule clairement ses besoins et ses modes de Domination.

Une période de noviciat propice au dialogue est à cet égard jugée indispensable par la plupart des personnes impliquées dans les relations D/s permanentes.

Il est naturel et fructueux de Dominer l'esclave dans ses différentes dimensions : physique, psychologique et émotionnel...

Cela dit, encore une fois, le recours aux coups ou à la douleur (qui peut être aussi psychologique) n'est pas obligatoire. Des moyens de persuasions liés à la sensibilité de chacun sont à l'œuvre; merci d'en tenir compte si c'est votre cas.



La privation de liberté (accès à internet, au porte monnaie, aux moyens de communication ou de déplacement par exemple), le contrôle de l'emploi du temps (liste de tâches et temps de repos) comme des attitudes (prise de parole, tenue du corps par exemple) sont des moyens couramment utilisés afin de modeler l'esclave dans sa nature selon les besoins du Maitre ou de la Maitresse.



Enfin, au rsique de se répéter, c'est une évidence que l'esclave, être humain consentant, est doué d'intelligence et de sensibilité. C'est bien pour en jouir pleinement que le Maitre ou la Maitresse utilise aussi l'intelligence et la sensibilité de son esclave afin de lui offrir de vivre en paix à sa place. Et utiliser ces aptitudes c'est communiquer et decider, exiger que la vie se déroule comme le Maitre en décide.

Si le Maitre ou la Maitresse estime qu'Il ou Elle a besoin de marquer physiquement sa volonté sur le corps de l'esclave (jusqu'au fer rouge, tatouage) c'est sa liberté de Maitre ou de Maitresse à laquelle l'esclave a consentie mais ce n'est pas une obligation.



Etre sadique n'est pas un indice ou une marque de Domination (Sade était un criminel). Il existe dans le monde BDSM (acronyme fourre tout et je vous renvoie au beau post de andy candy à ce sujet) autant de façon de vivre ensemble Maitre/esclave Maitresse/esclave qu'il y a de personne.

Trouvez votre voie, celle sur laquelle vous êtes, l'unique : la V/votre…

Que le Maitre ou la Maitresse prenne plaisir à martyriser son esclave consentant(e) n'en fait pas plus un Maitre ou une Maitresse qui ne prend aucun plaisir à infliger de la douleur.

Une relation D/s durable à pour but de construire une harmonie de Domination/soumission équilibrée dans sa nature inéquitable.



Que celui qui prétend que l'égalité est source d'harmonie sorte de la pièce pour aller à la rencontre des vrais gens,, étudie un peu son sujet et revienne nous voir. L'égalité est uniquement une affaire de droit et JAMAIS pas une affaire de relation.

Et celui ou celle qui croit (oui j'ai lu ces bétises) que la complémentarité est synonyme d'égalité retourne devant les films de walt disney à bouffer du mac do.

Ici nous nous sommes dans la vraie vie, tellement mieux que des fantasmes intellectuels ou stupides fournis par le prêt-à-penser des médias de masse.
Pour conclure (à suivre…) :



Etre Dominant ou Dominante, dans une relation permanente dite 24/7, c'est assumer pleinement sa responsabilité et entretenir durablement sa propriété.

Prenez soin de Votre propriété….

Prenez soin du Maitre ou de la Maitresse.

Bises à toutes et à tous

EROSPOWER aka SENSEI (pour clochette)



Image : J'adore quand elle pleure de plaisir et que son maquillage coule...





mercredi 12 février 2014

La levrette : position sexuelle du Dominateur.


Cela fait 8 ans cette année que Je suis le propriétaire de c! mon esclave consentante. 

Je remarque que depuis plus d'un an, presque deux, je l'utilise sexuellement en majorité en levrette.


Certes, pour ses 30 ans, je l'ai fait tatouer sur le dos d'un motif qui me plait beaucoup, ceci est une influence que je ne peux pas mettre de coté. Mais hormis le plaisir esthétique il n'est pas suffisant pour expliquer mon plaisir de m'en servir en levrette.

Coté physiologique purement sexuel, j'avoue que je n'ai pas l'impression de rentrer plus profondément en elle que dans la position du missionnaire que j'affectionne en lui mettant un oreiller sous les fesses, ce qui me permet de la pilonner bien au fond comme j'aime.

Et puis j'apprécie aussi beaucoup lui ordonner de s'allonger sur moi en lui tenant les fesses, je peux en commençant doucement, orienter son bassin comme il me plait afin de la positionner parfaitement sur ma queue pour qu'elle rentre bien à fond parfaitement. Je la tiens par les hanches afin de la faire aller et venir sur ma queue à mon rythme, elle est totalement abandonnée, j'aime l'utiliser ainsi un peu comme une poupée.

Tout le monde l'aura compris, je fais partie des Maitres très sexuels. Cela dit pas besoin d 'être hyper-sexuel pour être un Maitre c'est clair, mais c'est mon cas.  

Utilisation sexuelle quotidienne ou quasi de mon esclave. 

C'est ainsi.


La levrette a ceci d'intéressant que je peux jouir de mon esclave avec force pleinement… En vérité, lorsque j'ai du temps, je commence par lui ordonner de venir sur moi… En appréciant son petit vagin doucement, je le fais aller et venir sur ma queue… Je la pince avec les mains sur les fesses, puis de plus en plus fort, quelques fois je lui donnes quelques claques sur les fesses… Mais ce n'est pas très facile…. De toute façon je l'utilise généralement après lui avoir donné la fessée et le martinet ce qui me permet de la faire mouiller afin que ma queue glisse en elle parfaitement.

Donc, avec un peu de temps : fessée + martinet puis ordre viens sur moi… Là, après une bonne utilisation, je cesse les mouvements et je lui ordonne de jouir en lui pinçant les hanches sans bouger en elle. Plus je pince fort plus fort elle jouit. Une fois qu'elle est dans les étoiles, je la retourne et je termine en levrette…


Avant de venir, je prends plaisir à la dominer de mon sexe dur et profond en elle. Je visualise très nettement le flux d'énergie dont je la remplie et la submerge totalement par l'intérieur.



Je lui tiens les hanches avec force pour la faire aller et venir sur ma queue, puis avant de jouir, alors qu'elle est déjà tout molle comme j'adore, je lui ordonne de jouir à nouveau… Puis je viens à mon tour.

Je m'allonge à ses cotés, je dois lui ordonner de s'allonger parce que souvent elle reste dans les étoiles immobile…

elle Me remercie…

Je la félicite

Je suis dans un bonheur parfait

Puis elle à faim….

J'aime

Sourires...

lundi 3 février 2014

L'honnêteté des relations Maitre/esclave

Nombreux sont celles et ceux qui placent la communication parmi les valeurs cardinales du BDSM et des relations Maitre-Maitresse esclave.


Certes. Evidemment.

Cette communication est indispensable, vitale et positivement constructive d'une relation saine.


Cependant, j'ajoute à cette qualité de communication (écoute active et mesure) celle de l'honnêteté et de la sincérité.

Ces deux qualités s'appliquent en premier lieu à soi même. Un Maitre, une Maitresse, un soumis, une soumise, un ou un esclave qui est persuadé de tout savoir n'est ni honnête, ni sincère...

Cela semble une évidence hélas, il y aura toujours des personnes qui se présentent comme des Maitres ou des Maitresses en possession d'une sorte de savoir total et absolu, des soumises, soumis ou esclaves dont le besoin de soumission est tel qu'il ou elle y croient.

A défaut d'humilité ou de modestie, la lucidité est une bonne conseillère. Personne ne peut prétendre tout savoir et tout maitriser. Le monde est ainsi fait.

L'honnêteté dans les relations Maitre / esclave est de ne  pas se mentir à soi même, de pouvoir exercer son pouvoir en restant à l'écoute de soi et de l'autre pour le Maitre ou la Maitresse et pour la personne esclave de se soumettre corps et âme aux désirs et volonté de contrôle du Dominant.

Etre honnête c'est pouvoir se dire clairement ce que l'on ressent en soi. Faire la part des choses en soi : ne pas projeter ses désirs dans la réalité, ou alors le faire ouvertement et sincèrement, ne pas chercher à agir pour obtenir tel ou tel résultat par exemple...

Ce sont des considérations délicates : le Maitre ou la Maitresse à le pouvoir de manipuler son esclave afin de le ou la faire progresser. Manipuler ne signifie pas tricher : dans notre cadre de relation Maitre esclave les actes sont motivés. Rien ne se fait sans raison, et le Maitre ou la Maitresse ont la responsabilité de pouvoir justifier telle ou telle manipulation en fonction de ce qu'Il ou Elle estime devoir appliquer à son esclave afin d'en jouir plus correctement.

Pourrait on dire que l'honnêteté du Maitre ou de la Maitresse est différente de l'esclave ?


Pour ma part je ne pense pas.

L'honnêteté ne s'exprime pas de la même manière selon que l'on est Maitre ou Maitresse ou esclave.

Elle est pour l'un comme pour l'autre essentielle à la qualité de la relation dans la durée.



Image (from internet) : honnêteté tatouée pour les personnes concernées.... (sourires)

mardi 28 janvier 2014

Des relations Maitre/esclave... De la discipline

Au quotidien, les relations Maitre esclave sont une question de discipline. Il est généralement admit lorsque l'on évoque la discipline que l'on pense à celle qui s'applique à l'esclave.

C'est faux. La discipline s'applique essentiellement à la relation.

Ce qui se joue dans la relation d'un échange de pouvoir total - tu me donne tout pouvoir sur ton être et ta vie en échange je te donne tout mon pouvoir sur ta vie... Oui j'aime bien cette formulation que je trouve assez respectueuse de ce qui ce joue. Ainsi la discipline qui s'applique à l'esclave est bien celle du Maitre.

Je suis un artiste la plupart du temps, j'ai besoin d'une grande liberté intellectuelle avant toute chose, et si il y a bien une chose avec laquelle se battent une grande majorité d'artiste c'est bien la discipline. Parce qu'il en faut pour produire... Le créateur n'est pas celui qui créé, tout le monde créé, non, le créateur est celui qui ne s'arrête jamais, qui devant un échec ou un obstacle, et ils sont nombreux au cours d'une vie, le créateur ne s'arrête pas, il continue, change de procédé, d'inspiration, de méthode, d'enjeux, d'univers, de moyens, mais il ou elle ne s'arrête pas, et continue de créer... C'est une discipline. Ne jamais s'arrêter, persévérer et s'accrocher coute que coute...

Est ce à dire que la discipline c'est ne pas baisser les bras, ne pas abandonner, c'est prendre soin de ce que nous souhaitons faire ou être ? Oui.

De là, la discipline de la relation Maitre esclave (de mon point de vue de Maitre)... C'est une impulsion, une force qui nourrit et entretient la relation.

Alors oui, je puni Mon esclave lorsqu'elle n'obeit pas (c'est devenu très rare)..; Alors oui, lorsque je lui ordonne de faire ceci ou cela, que je sens que cela l'agace (cela arrive) j'apprécie de lui ordonner calmement : obéis, voire d'insister en marquant juste un peu la voix : obeis !.

Je le vois, ce que je lui transmet à ce moment là, est une discipline qui la porte, dans laquelle elle se coule afin d'agir. Et je sais combien elle est reconnaissante de cet élan que je lui offre. Je m'y retrouve comme elle en permanence puisque cette discipline fait que la maison est bien tenue, que le calme et l'activité règne et que les idées fusent et sont partagées.

Alors il y a des inspirations sadiques de ma part que me font évoquer mon prochain plaisir de lui raser la tête à nouveau alors qu'elle st calme dans la salle de bain du matin...

De belles occasions de tenir son énervement (ce qui n'est pas très facile), de la faire plier, esclave telle qu'elle est... Je ne dis pas quand, elle me parle de mariage, elle est en colère et je ne cède pas. Je suis le Maitre et sa colère ne retombe pas facilement face à cette évidence...  La discipline, je vous dis ;-)

Pas trop souvent, ça l'épuise un peu, mais j'aime plus que tout lorsqu'elle abandonne, lâche prise et accepte...

Et puis oui, un jour, c'est certain... Mais pas demain (sourires...)

elle est très belle ainsi, aussi, vous vous souvenez ?




Voilà, c'est un petit blog vite fait, parce que de l'autre coté j'écris beaucoup ailleurs...

Les statistiques de visionnage des bandes annonces de Charon sont de l'ordre de 5000 vues par semaine pour la france, un peu plus aux USA, en Allemagne, UK...

Jusqu'en Arabie Saoudite ! (350 vues - sachant que vimeo compte une vue lorsque le film est vu jusqu'au bout)...

J'ai plein d'idée pour la suite de la série... Et je m'en tiens à sortir un épisode par mois. Avec les compléments que sont les séances de dressage des personnages présentées à part dans leur continuité... (pour l'instant de l'ordre de 30 minutes bien intense, Maitre Charon oblige) Mais nous savons lui comme moi que nous allons allonger ceci, l'histoire comme les personnages le réclame...


Bon promis je vous tiens au courant : c'est pour cette semaine !